Chhhhhhht ! (Silent Love + Héritages 2 – 1)

Salut tout le monde 🙂 !

En ce beau samedi où nous attendons l’orage et puisque ma partie de jeu de rôle de demain m’a forcée à faire mon chapitre et cette news aujourd’hui, on aura vraiment tout vu sur ce site, retour sur une série débarquée sous nos cieux en 2010 et finie il y a quelques semaines pour de bon après deux ou trois « derniers tomes » avant lui.

Silent Love est donc un manga yaoi de Hinako Takanaga, paru en six volumes chez Asuka.

Alors pour commencer et au risque de me faire conspuer, je ne suis pas une grande fan de Hinako Takanaga en général. En fait, cette oeuvre est même presque la seule de celles que j’ai lues d’elle qui m’ait vraiment accrochée. Alors, je n’en jugerais pas plus, puisque je n’ai pas tout lu, mais bon voilà.

J’ai, et c’est un souci dans son cas, une aversion assez violente et radicale pour les uke caractériels chieurs qui font leur mijaurée un nombre incalculable de tomes avant de finir par admettre que oui bon peut-être, surtout quand, à côté de ça,  ils ont cédé aux avances de leur chéri depuis quasi autant de tomes.

Donc, je n’ai pas aimé The Tyran who fall in love et dans Silent Love, je vous laisse imaginer comme le couple Yû/Kagami m’a réjoui quand il a débarqué…  Mais bon, j’ai survécu.

Car reprenons. Si l’histoire de Silent Love est des plus classiques, pour ne pas dire d’une banalité affligeante, à savoir deux, puis quatre, lycéens amoureux et roucoulant sans que grand chose ne viennent contrarier leur relation, c’est bien le traitement, et surtout le traitement graphique, de cette œuvre qui m’a vraiment plu.

Le récit se concentre sur Satoru et Tamiya, tous deux lycéens en première. Le premier est amoureux transi du second, mais souffre d’un manque total d’expressivité, aussi bien faciale que verbale. Il se contente donc d’observer et de dessiner Tamiya lorsque c’est ce dernier, l’ayant remarqué aussi, qui vient lui déclarer sa flamme et lui demander de sortir avec lui.

Et après, ça roucoule, c’est mignon, il y a juste ce qu’il faut de quiproquos et de péripéties pour que ça se lise tranquillement, sans trop stresser, bref, une petite feel-good story comme ça fait du bien.

L’idée du personnage totalement inexpressif est en soi assez originale et intéressante, mais comme je disais, c’est le rendu graphique de la chose qui m’a vraiment emballée.

Satoru, à défaut de parler, de sourire ou de pleurer, pense beaucoup et surtout, est, très vite dans le récit, entouré de petits chibi-lui très expressifs, eux, pour le coup, illustrant avec énergie ses émotions. L’effet est aussi sympathique que drôle et fonctionne très bien. 

Le couple principal est aussi attachant et mignon et son évolution sur la durée est bien gérée, permettant aussi des changements d’enjeu entre le lycée, la fac, puis la vie adulte pour finir. Le couple secondaire est plus énervant à mon goût. J’ai vraiment, mais alors vraiment du mal avec les uke caractériels et  plus globalement les couple qui se prennent la tête juste parce qu’ils se communiquent pas, mais il n’est pas trop envahissant, donc c’est supportable. 

Bref, en conclusion…

Ben Silent Love, c’est cool, lisez-le.

Un peu plus détaillé ? Bon, c’est bien pour vous faire plaisir.

Très bonne petite série, légère, amusante, sans prise de tête, à l’histoire classique, mais qui marche bien, aux persos attachants et très drôles aussi (mention spéciale à  la mère de Satoru qui souffre du même trouble que lui, ce qui fait des dialogues vraiment très marrants entre les deux), au traitement graphique vraiment original et qui permet un vrai décalage comique qui sert bien le récit.

Bref… C’est cool. Lisez-le.

Voilà voilà.

Sur ce, je vous laisse aller retrouver Alec et Mattéo pour le début de la seconde partie d’Héritages sur sa nouvelle page.

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Merci de votre soutien et bonne semaine à tous !! 

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