Here come news challengers [Heated Rivalry 03 – Spoilers]

Salut tout le monde !

J’espère que vous allez mieux que moi, parce que je me tape une pitite crise de cervicalgies depuis hier là, alors je vais essayer de me focus pour faire cette news, le paracétamol est mon ami, tout ça, mais mes excuses d’avance si j’ai un peu de mal à structurer ma pensée.

Non, mais c’est vrai, vous connaissez ma capacité à me perdre déjà quand ça va, alors bon… ^^

Bref, trêve de blagues d’intro et au boulot ! 🙂

Cette semaine, donc, maintenant que Kuro tourne (c’est mon nouveau PC Kuro (oui il est noir (oui j’ai pas été chercher son nom très loin))), mon retour avec spoiler sur l’épisode 3 d’Heated Rivalry ! 🙂

Wouah, vous me verriez m’emmêler les doigts sur mon clavier, les gens, sérieux… Ça va être long, au moins pour moi, cette histoire ! XD

Allez, on inspire, on attaque !

Nous avions donc laissé Shane et Ilya, le premier tout tristoune dans l’ascenseur, clairement paumé dans cette galère, le second perdu dans ses pensées dans le lit de sa chambre d’hôtel, et vous savez quoi ? Et ben, on en saura pas plus pour le moment, parce que dans cet épisode, on ne va quasi pas les voir.

Eh oui !

Dès les premières images, le montage nous fait comprendre qu’on va s’intéresser à quelqu’un d’autre, en se focalisant sur Scott Hunter. Vous vous en souvenez ? Le vétéran, si je puis dire, capitaine des Admirals, l’équipe de New-York, celui qui avait tout l’air d’avoir grillé nos deux rookies très vite, mais ne faisait mine de rien quand Shane tentait d’être convaincant en lui disait que non non, mais pourquoi donc est-ce qu’Ilya serait mon pote mais pas du tout et ça ne me stresse pas de savoir que tu as la chambre pile à côté de la sienne quand je vais le voir pour jouer la bête à deux dos MÊME PAS VRAI.

Je vous ai dit qu’Ilya avait des stats de subtilité en négatif quand il envoyait des textos à Shane ? Shane, il a un malus de 50 en baratin, tout court, dans la vie. Cet homme ne sait pas mentir, jamais, à personne. Et tout le monde le lui dit, mais il essaye quand même. ^^ »

Passé le « précédemment », nous revoilà aux JO de Sotchi, en février 2014 donc, petit retour dans le passé, au moment où Scott et son camarade Carter Vaughn vont tomber sur Shane en cherchant une glace. Nous revoyons donc le dialogue où Vaughn explique que la Russie n’est pas un pays sûr pour les gays, mais cette fois, la caméra pivote sur Scott pour se rapprocher de lui, et il est, ma foi, fort grave et pensif… Mais à quoi qu’il peut donc bien penser ?

Et hop, flashback, nous voilà à New York, quatre mois plus tôt.

Scott fait son footing et Scott est chafouin parce qu’il a une mauvaise saison, ce que ne manque pas de lui rappeler un podcast sur le hockey qu’il écoute en courant.

Si vous tendez l’oreille, vous entendrez en fond, tout au fond, une petite chanson qui dit « I need sunhine » (« J’ai besoin de lumière/soleil ») à ce moment. Gardez bien ça dans un coin de votre tête. 😉

Énervé, notre homme s’arrête en arrachant ses écouteurs, à bout de souffle.

En sueur, Scott s’aperçoit qu’il s’est arrêté devant un bar à smoothies et y entre. Effort => réconfort => smoothie, doit-il se dire, et il va découvrir, derrière le comptoir, un beau mec endormi avec un livre d’histoire de l’art dans les mains. Il s’appelle Christopher, mais tout le monde l’appelle Kip, et c’est un étudiant fauché.

Scott rigole, tousse pour le réveiller, s’en suit une petite conversation sur les smoothies du lieu, qui ont des noms imbitables, et leur spécialité, à base de myrtilles, mais dans laquelle Kip avoue se rajouter une banane quand il s’en fait un.

Non, je ne ferais aucune blague sur le fait que Kip aime les bananes. ^^ Mais à quoi donc pensez-vous, bande de petits coquinous.

Bref, ça se regarde, ça se plaît, ça flirte gentiment et Scott, un peu retapé, par le smoothie, Kip ou les deux, repart après avoir laissé un très généreux pourboire au jeune homme qui reste un peu surpris, et l’est d’autant plus quand, en croisant Scott qui repart, un autre client leur apprend, à sa collègue et lui, qui il est.

Kip est un peu troublé et le soir, au bar avec ses amis, il regarde le match des Admirals. Ses potes le charrient, mais Kip ne croit pas une seconde qu’un homme comme Scott puisse avoir des vues sur le petit étudiant fauché qu’il est.

Petite pause pour parler casting. Encore une fois, je n’ai pas lu les livres, mais je me fie à ce que j’en sais.

A peu près personne ne dira qu’Hudson Williams et Connor Storie ne collent pas aux personnages du roman. Certes, Ilya est censé être barbu et plus grand et costaud que Shane, mais nous avons bien un métis eurasien, certes à moitié coréen, mais ethniquement, ça colle pour jouer une moitié de Japonais, un blond aux yeux clairs, aux cheveux bouclés et aux traits suffisamment anguleux pour passer pour un Slave sans souci et les acteurs sont dans les âges des persos pour le plus gros de la série (25 et 26 ans).

Pour Scott et Kip, les choix sont autres.

Dans les romans, Scott Hunter est un grand blond, ça, à la limite, RAF, et s’il est effectivement plus âgé que Shane et Ilya, c’est de seulement quelques années. Choisir François Arnaud, qui a 40 ans, marque donc une intention de la part du réalisateur, qui connaissait cet acteur et l’a choisi directement sans passer par la phase « test » : montrer un homme d’âge mûr, impliquant donc plus d’expérience comme joueur, certes, mais aussi et surtout un secret bien plus longtemps caché, donc bien plus lourd. L’âge de Scott n’est pas précisé dans la série, et, n’en déplaise à Ilya, non, il n’a pas 100 000 ans, mais il n’est clairement plus dans sa vingtaine comme le couple principal. Ce qui implique aussi qu’il est vraiment une figure importante dans le milieu du hockey, un joueur ancien, posé, connu et respecté par ses pairs. Et c’est intéressant de la jouer comme ça.

Le choix de Robbie G. K. pour jouer le personnage de Kip a été plus discuté.

Alors, on va direct virer l’éléphant du couloir : Robbie G. K. est très bon dans ce rôle. Il joue bien, on y croit, son alchimie avec François Arnaud marche bien, rien à dire sur sa prestation, à l’image du reste du cast. Mais on ne va pas virer le deuxième éléphant du couloir, beaucoup jugent qu’il n’a pas l’âge ni le physique du rôle. Ce qui n’est pas tout à fait vrai. D’après mon Wiki-Heatead-Rivalresque perso (bizoux, SnnowW <3 ), Kip est censé être un étudiant en art de 26 ans sans le sou, mais qui s’entretient à la salle. Avec ses 29 ans, Robbie G. K. n’est donc pas si en dehors des clous. Il est peut-être éventuellement un peu trop bien bâti… Mais ça passe.

Rien de rédhibitoire, mais j’ai effectivement tout de même un peu de mal à le voir à la fac… Il semblerait que l’acteur ait initialement postulé pour le rôle de Scott, dont il aurait effectivement plus eu l’âge et la carrure si on se fie aux livres.

Encore une fois, ça passe, il est bien dans le perso, ça roule bien avec son partenaire, que demande le peuple.

Donc bon, passons outre ceci pour continuer leur histoire.

Scott a marqué trois fois pendant ce match et il se repointe innocemment au bar à smoothie le lendemain parce que, je cite, « quand il fait un bon match, il essaye de garder la même routine », et donc, il reveut un smoothie. Il re-laisse un gros pourboire, s’en va, laissant Kip tout chose.

Sérieux, c’est mignon. C’est super mignon. ^^

Le soir, au même bar, et alors qu’une des 2854 pubs avec Shane passe à la TV (Shane a beaucoup de sponsors), Kip s’interroge en compagnie de son amie Elena, qui lui conseille fortement de s’arranger pour être à son boulot lors du prochain match à domicile de Scott, qui se trouve être le samedi suivant. Kip s’arrange donc pour ce faire et évidemment, Scott repasse et se pose là pour regarder ses mails. Un peu plus tard, Kip lance la conversation et ça cause un peu serial killers et petites marottes superstitieuses de sportifs. On avait déjà eu vent du fait que certains hockeyeurs ne se rasaient pas de la saison, mais devaient par contre se raser après, et ce fait sert à Kip pour tendre une magnifique perche à Scott, quand il lui dit que ça ne le gêne pas, car ça fait d’eux des bûcherons sexy au printemps.

On n’est pas au niveau de manque de subtilité d’Ilya, mais là quand même, ça a le mérite d’être assez clair sur les préférences de Kip. Il s’en retrouve d’ailleurs un peu gêné tout seul, mais Scott, après avoir digéré l’info, l’invite à son match du soir, arguant qu’il a deux places que personne d’autre n’utilise. Kip accepte et le voilà donc avec Elena dans les gradins. Scott les voit, lui fait signe. Kip est en mode « Non mais ça doit pas être pour moi… », Scott repasse et refait signe, et cette fois, Kip lui répond.

Suivent deux petites scènes montrant Scott jouant, et perdant, en extérieur, à Boston, puis à Montréal.

Note sur la VF : Ilya fait un check de poing à tous ses gars à la fin du match en leur disant « Love you » en VO. Bon, on connaît la surabondance des « love you » des Nord-Américains, la VF a traduit « J’te kiffe », c’est pas bête, ça passe pas mal.

Revenons à notre Russe, qui ne se prive pas, en bon connard qu’il est, de charrier Scott sur sa défaite. Scott l’envoie se faire foutre, mais le lendemain, à Montréal, c’est Shane, cette fois, qui vient en remettre une couche.

Et là par contre, carton jaune à la trad ! Je m’insurge, bouuuuuuh, je trouve la vanne beaucoup plus drôle en anglais ! Ils ont traduit : « La prochaine fois, ne passe pas à côté de ton match. » , ce qui n’est pas vraiment méchant, au contraire, même, là où Shane dit : « Hope next time we play, you decide to show up. » (soit littéralement : « J’espère que la prochaine fois qu’on jouera, tu décideras de venir. »). Ce qui est, comme je disais, déjà bien plus drôle, mais aussi bien plus violent, et qui donc explique la suite, à savoir la réplique de Scott : « Tu commences à lui ressembler. ». Et Shane comprend très bien, puisqu’il se met à colère et que les deux hommes en viennent aux mains, très rapidement séparés par leurs coéquipiers, ce qui sidère les commentateurs et on les comprend : Scott et Shane sont très probablement les deux joueurs réputés les plus fairplays de la Ligue…

Nouvelle preuve que Scott sait que Shane et Ilya ont une relation et que Shane a très bien compris ce qu’il sous-entendait.

On passe chez Kip qui regardait le match avec son papa, car Kip habite chez son papa. Papa qui se révèle absolument adorable, super encourageant et bienveillant envers son fils. Super-Papa comme on les aime.

Nous restons avec Kip, le lendemain, alors qu’il va à un de ses 215 petits boulots pour arrondir un peu ses fins de mois. Il s’agit de faire le serveur dans une soirée caritative mondaine. Il est hyper stressé et va donc, en sortant de la cuisine avec un plateau, rentrer dans un des invités… À savoir Scott. Oups.

Incident clos, les deux hommes échangent un peu et Scott l’invite à manger un bout avec lui dans un petit resto voisin. Kip accepte, Scott l’attend donc à l’arrière du bâtiment et les voilà partis. Mais il y a trop de monde au resto et Kip ne tourne pas plus autour du pot en disant à Scott qu’ils ne sont pas obligés de faire ça. Scott l’invite donc chez lui.

Kip est émerveillé par la beauté du lieu. Très bel appart, effectivement, même standing que Shane et Ilya et logique, Scott a lui aussi les revenus d’un sportif de haut-niveau. Mais Kip est tout aussi rapidement émerveillé par Scott quand ce dernier enlève sa chemise.

S’en suit la réplique la plus drôle de l’épisode.

Scott : « Tu veux visiter maintenant, ou… »

Kip : « Ou. Je prends ou. »

Je n’ai pas tant insisté dessus, mais la série est très drôle et surtout très bien équilibrée en fonction des scènes et des ambiances. Ni l’humour ni le drame ne sont forcés, c’est très bien écrit à ce niveau aussi.

Bref, s’en suit une partie de jambes en l’air ma foi encore fort belle et bien tournée. Consentement explicite, une nouvelle fois, et on est très loin des étreintes maladroites de Shane et Ilya. Scott et Kip savent ce qu’ils veulent, sont clairement expérimentés tous les deux, savent aussi qu’ils sont attirés, amoureux l’un de l’autre. Certes, ils sont dans le noir, car leur amour aussi est caché, mais l’étreinte est puissante, passionnée, aucun des deux n’hésite, ni ne porte de masque. Et si Kip a des velléités à filer pour laisser Scott se reposer avant son prochain match, Scott le retient immédiatement pour l’inviter à rester pour la nuit.

Et c’est aussi tout aussi clairement que, le lendemain matin, il va lui demander de rester tout court.

La tirade est longue et belle, et aussi bien en VO qu’en VF. Pour le coup, je trouve vraiment que Thibaut Belfodil s’en tire extrêmement bien avec Scott, retranscrivant avec talent le panel d’émotions du jeu original de François Arnaud. Tristan Petitgirard n’est pas mauvais du tout dans le doublage de Kip, mais il ne sonne pas tout à fait aussi bon.

Scott se lance dans le vide : il est dans le placard, il est appelé à le rester encore longtemps, il le sait, il ne va pas mentir à Kip, mais il le veut dans sa vie, pour de vrai, aussi. On sent qu’il a peur, vraiment, d’un refus, mais Kip accepte de rester.

La suite est une succession de moments montrant à la fois le bonheur de leur relation, ils s’aiment, ils sont heureux ensemble, ça crève les yeux et waouh, c’est aussi émouvant que chouette pour eux, mais c’est aussi tendre, beau et passionné dans le secret de l’appartement de Scott qu’inexistant en dehors. Kip respecte la volonté de Scott de garder le secret et il commence donc à mentir. À son père, à qui il explique qu’il squatte chez Elena pour gagner un peu de temps de sommeil, à ses amis, même s’ils ne sont pas très dupes, surtout ses collègues de boulot qui voit toujours Scott passer chercher ses smoothies, … Kip tient bon, parce qu’il aime Scott, parce que Scott l’aime.

Mais Scott est bouffé par l’angoisse d’être outé.

Au point de ne même pas pouvoir allez voir une expo avec lui sans en partir parce qu’il a peur, alors que rien n’aurait pu laisser à penser qu’ils n’étaient pas juste deux potes en balade. Scott voulait, mais il a peur et sa peur ne lui laisse pas le choix.

Kip encaisse encore et lui offre un petit cadeau tout mignon : des chaussettes aux couleurs de son smoothie (bleues avec des petites bananes) pour qu’ « il soit toujours avec lui » quand il joue en extérieur. C’est absolument adorable.

Mais malgré tout, le bonheur s’effrite. Alors que Scott est parti pour une série de matchs hors de New-York, Elena va confronter Kip, qu’elle sait malheureux. Kip ne tient pas face à elle et lui avoue leur relation, qui dure depuis maintenant deux mois, mais aussi son secret. Malgré tout, il lui affirme être heureux et la supplie d’être heureuse pour lui, elle aussi. Ils parlent du lendemain, où il doit l’accompagner à un gala de charité où Scott sera également.

Le soir, Kip reçoit un appel de son super-papa qui s’inquiète un peu pour lui et le parallèle avec leur précédent coup de fil est comment dire… Pas super réjouissant. Kip était alors certes seul dans l’appartement de Scott, avec une lumière tamisée, en train de le regarder jouer à la TV, mais cette fois, il est dans le noir. La TV est éteinte et il n’est éclairé que par la lumière blanche de son téléphone, qui lui donne quasi l’air d’un fantôme.

Et nous voilà rendu à la soirée de charité.

Kip est très nerveux, Elena le tient à l’œil et quand Scott les rejoint en ne faisant mine de rien, elle part chercher à boire pour leur laisser deux minutes. Kip avoue très vite à Scott qu’elle est au courant de leur relation et Scott se tend immédiatement avant de lui faire confirmer qu’elle ne dira rien. Kip confirme, mais le malaise est là. Revenant, Elena kidnappe Scott pour une danse où elle le confronte aussi, mais si elle est ferme, elle est aussi très bienveillante. Kip est malheureux d’être un secret, Scott doit le savoir. Et Scott est aussi désolé qu’il est sincère : il lui dit texto qu’il l’aime, mais qu’il ne peut pas faire plus. Et Elena sait tout ça et elle a l’intelligence et l’empathie de ne rien reprocher à Scott. Elle lui dit juste ça : « T’as l’air d’être quelqu’un de génial. Mais il est génial, lui aussi. Il mérite le meilleur. Il mérite le bonheur. » (« He deserves sunshine », en VO, clin d’œil à la chanson que je vous citais au tout début, gardez cette chanson en tête, on en reparlera dans deux semaines). Mais surtout, elle ajoute « Et toi aussi. ».

La scène suivante est un crève-cœur. Je n’ai pas d’autre mot. Rentrés chez Scott, Kip essaye d’inviter ce dernier à venir à son bar habituel pour son anniversaire, le dimanche suivant. Scott refuse et on sent bien qu’il sait que ce n’est pas juste, qu’il est sincère quand il dit qu’il voudrait, sauf que cette fois, Kip ne peut plus juste dire « C’est pas grave. ». Il crève l’abcès, dit à Scott qu’il ne veut plus mentir à sa famille et ses proches et part. Ils sont aussi anéantis l’un que l’autre, mais Scott ne le retient pas.

Retour quelques heures plus tôt, au gala, où Scott a fait un petit discours où l’on apprend enfin pourquoi sa peur d’être outé est si forte.

Parce qu’il n’est rien, n’a rien, ni personne en dehors du hockey.

Orphelin depuis ses douze ans, Scott n’a pas d’autre famille que celle de son sport. C’est pour ça qu’il avait des billets à offrir pour son match, il n’a aucun proche à qui les offrir. Le hockey est toute sa vie et le perdre, ou même risquer de le perdre, le terrifie au point que même pour Kip, il ne peut pas.

Kip rentre chez son père et fond en larmes dans ses bras.

Quelques jours plus tard, il fête son anniversaire au bar. Scott, qui est venu, n’ose pas rentrer. Il repart dans la nuit où leur histoire demeure.

Ont-ils vraiment rompu ? La série ne le dit pas vraiment, mais c’est clairement ce que j’ai pensé au premier visionnage.

Retour à Sotchi, dans les vestiaires, pour le dernier clou du cercueil : on voit Scott recouvrir ses chaussettes-smoothie-porte-bonheur d’une autre paire. Kip est toujours là, au moins dans son cœur, mais Kip reste caché.

Et fin de l’épisode.

Ces news sont de plus en plus longues, mon dieu, j’ai peur de l’essai que je vais vous sortir pour les suivants… ^^ »

Il est un peu légitime de se demander ce que cette histoire vient faire là, au milieu de celle de Shane et Ilya. Il s’agit de la version express du premier tome des livres, d’accord, mais pourquoi la développer sur un épisode complet ? C’est une belle histoire, même si plus classique, et la mise en miroir des deux couples n’est pas sans intérêt.

Mais là, si vous avez suivi, vous devriez vous dire qu’il y a baleine sous gravillon, parce que les deux épisodes précédents nous ont prouvé que tout, dans cette série, allait quelque part. Que vont donc devenir Scott et Kip ? Réponse à venir, sans aucun doute !

Allez, purée, j’y aurais passé la journée, mais c’est fait ! ^^ »

Je vais m’arrêter là, souffler pour ce soir et je vous balance ça demain dimanche, après avoir dormi un peu et en espérant que mes cervicales m’auront lâchée… J’entends l’appel de la douche brûlante, là, ça devrait aider.

Je vous salue ici, je vous souhaite comme toujours que du meilleur et je vous dis à la semaine prochaine pour l’épisode 4 de Heated Rivalry et le chapitre 140 du Petit Papillon ! 🙂

À bientôt tout le monde ! 😊

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