C’est le printemps, les papillons volent !! (Le Petit Papillon 16)

Bonjour les gens !

Alors avant qu’on commence, je tiens à préciser que quand, en mars, alors qu’il faisait déjà très chaud, j’ai dit qu’on aurait notre première canicule en mai, JE BLAGUAIS, OK ? J’y peux rien si les responsables là-haut m’ont prise au sérieux !! ^^’

C’est juste cool pour mes tomates, ça pousse bien…

Comment ça, j’exagère ?
(Image by Pezibear from Pixabay)

Bref…

J’espère que vous allez bien et vos proches aussi. 🙂 Moi ça va, je reste un peu confinée dans le doute, reprenant lentement et prudemment une activité normale quand c’est nécessaire… ^^’ Commence à faire un peu chaud pour les masques, mais bon, au moins on n’a plus de buée sur les lunettes…

On se console comme on peut…

Le Parc de la Tête d’Or a en partie rouvert et, vous vous en doutez, je m’y suis précipitée…

Et je dois bien l’admettre, ça fait aussi plaisir de le retrouver que bizarre de le retrouver comme ça, au 3/4 en friche, le lac très étrangement bas… Un côté « jungle », post-apo, qui a vite été noyé sous la masse impressionnante des visiteurs venus y prendre l’air…

De même que revoir d’un coup tant de monde dans les rues après ces deux mois est aussi étrange que stressant…

Bien étrange « monde d’après »…

Bon, sur ce, je vous laisse avec le chapitre 16 du Petit Papillon, petit chapitre tranquille où ça roucoule un peu, parce que de temps en temps il faut !! 🙂

Si vous vous ennuyez le weekend prochain, il y a une nouvelle convention de jeux de rôle virtuelle sur Discord, où je suis modo, venez voir ça et vous inscrire !

Et je vous rappelle que mes livres sont toujours en promo sur Amazon 🙂 !

Bonne semaine à tous et prenez soin de vous !! 🙂

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A l’abordage !! (La Planète au trésor)

Salut les gens !

Alors figurez-vous que jusqu’à ce matin, je ne savais pas de quoi vous causer, ce qui était fort contrariant. Et puis, avant de me coucher hier soir, je suis tombée sur une petite vidéo sur La Planète au trésor, sobrement sous-titrée : « les raisons d’un échec injuste ». Du coup, je me le suis rematé tranquillum ce matin.

Je me souvenais de ce film de loin : je l’avais vu au cinéma, hier en 2002 (argh 18 ans p***** !!!), et j’avais beaucoup aimé. Je me souvenais aussi qu’il n’avait pas très bien marché, mais, à l’époque, le studio aux grandes oreilles traversait une très mauvaise passe. Les plus jeunes d’entre vous ne s’en souviennent sans doute pas, et on aurait presque du mal à l’imaginer aujourd’hui, vu ce qu’est devenu Disney, mais c’était pas la joie.

Here comes a new challenger !

Il faut dire que le studio, à ce moment-là, enchainait les échecs, ne sachant plus du tout comment se placer face à sa nouvelle concurrence. Car s’il avait jusque là régné quasi seul, la fin des années 90 allait voir le monolithe ébranlé par le succès d’Anastasia en 1997, tout d’abord (coup de semonce sans suite, certes, puisque son studio, la Fox, n’a jamais vraiment transformé son essai, mais on n’en savait encore rien), mais aussi et surtout par DreamWorks, qui, non content d’attaquer très fort avec Fourmiz dès 1998, remet la même année le couvert avec Le Prince d’Égypte. DreamWorks qui, lui, malgré des succès assez inégaux, reste encore aujourd’hui un studio d’animation non négligeable. Et ne parlons pas de Blue Sky et de L’Age de Glace en 2002… Ni de l’arrivée en international de l’animation japonaise…

Va, Moïse, conquérir les terres de Disney ! Notre temps est venu !

C’est d’ailleurs le succès de Shrek, en 2001, du même studio DreamWorks, qui redistribue en grande partie les cartes et explique, à mon sens, le grand passage à vide que va connaître Disney. Shrek, un peu comme L’Age de Glace et l’animation japonaise aussi, a montré qu’un public plus adulte était là, en attente d’œuvres plus matures. Et Disney va se perdre pendant quelques films, ne sachant plus à quel public s’adresser, que raconter et comment, se mélangeant entre la 2D et la 3D… Il faudra attendre 2009 avec La Princesse et la Grenouille et surtout 2010 avec Raiponce pour que Disney réémerge enfin, avant que, bien sûr, La Reine des neiges, en 2013, ne vienne rappeler à tout le monde qui c’est le patron naméo. Pour ma part, je ne serai pas surprise qu’un nouveau creux de la vague ne pointe le bout de son nez pour Disney, que je trouve bien trop confiant ces derniers temps, mais l’avenir nous le dira.

Revenons donc aux débuts des années 2000 et voyons un peu ce que nous avons… Du très mauvais comme La Ferme se rebelle (alors, j’admets, j’ai pas vu, mais même en captures d’écran, j’ai les yeux qui saignent, donc bon…), du marrant avec Kuzco, pas mal d’oubliés (qui se souvient de Bienvenue chez les Robinson, pour de vrai ?), du sympa sans plus comme Dinosaure, du pas-mal-du-tout-mais-se-cherche-un-peu comme Atlantide, l’empire perdu, et du très bon comme Lilo et Stitch et (j’y arrive) La Planète au trésor.

Alors La Planète au trésor, c’est quoi, me demanderez-vous ? Juste l’adaptation de L’Ile au trésor, le classique de Stevenson, en version SF steampunk.

Si ceci ne vous suffit pas pour courir le voir, je vais détailler un peu plus. ^^ Mais c’est que vous faites la fine bouche !

Petits gâtés que vous êtes. Vous n’avez pas honte ! ^^

L’histoire est celle du jeune Jim, bercé dans son enfance par les histoires du légendaire pirate Flint et de son fabuleux trésor, devenu un adolescent rebelle, casse-cou, totalement perdu depuis que son père les a abandonnés, sa mère et lui. Sa mère, d’ailleurs, est épuisée. Aimante et bienveillante, elle ne sait plus comment gérer ce garçon aussi intelligent qu’incapable de se projeter dans l’avenir.

C’est un soir d’orage qu’une petite navette s’écrase près de leur auberge. Jim se précipite pour porter secours à son occupant qui meurt peu après, non sans lui avoir confié une étrange sphère dorée. Mais Jim, sa mère et leur ami le docteur Doppler n’ont pas le temps d’y réfléchir : l’auberge est prise d’assaut par des pirates et ils n’ont que le temps de fuir. Réfugiés chez Doppler, ils y découvrent que la sphère permet de faire apparaître une carte stellaire menant à la légendaire planète au trésor du non-moins légendaire Flint… Jim et le docteur parviennent à convaincre la mère du jeune homme de les laisser partir. Le temps de trouver un bateau et d’embaucher un équipage et les voilà embarqués sur le RLS Héritage (RLS comme Robert Louis Stevenson et Héritage… Moi je dis, joli clin d’œil !), à la recherche d’un trésor que bien sûr, ils ne sont pas les seuls à convoiter… L’aventure commence.

C’est ici pour l’aventure ?

L’histoire est connue, peut-être prévisible, mais ça n’a pas d’importance, car (je vous l’ai déjà sortie, celle-là) ce qui compte ici, c’est le voyage. Ça tombe bien, c’en est un, me répondrez-vous, certes, admettrais-je volontiers, c’est un voyage, une belle balade dans les étoiles. Mais c’est surtout l’histoire d’un gamin paumé et d’un vieux pirate blasé qui vont se révéler l’un l’autre dans cette quête un peu folle, pour en sortir tous les deux grandis, chacun à sa manière.

Techniquement, ce film reste très bien fait et n’a pas pris une ride. Le mélange 2D/3D marche étonnamment bien, très impressionnant pour l’époque, et a très bien vieilli. Les personnages sont animés avec une grande finesse, très expressifs, ce qui, en toute logique, nous les rend plus crédibles et attachants (ou détestables, mais bref, on y croit, quoi). Certaines scènes sont juste dantesques, comme la supernova ou bien sûr le climax, qui m’a scotchée sur mon ordi aussi surement qu’il avait dû me scotcher au ciné à l’époque.

La musique est excellente, l’unique chanson du film reste secondaire et passe très bien. Oui, les Disney ne chantaient pas ou quasi, à l’époque. Ça m’allait plutôt :D. Mais il n’empêche que la BO est superbe. Si ça vous intéresse, celle d’Atlantide est très bien aussi. 😉

En conclusion, La Planète au trésor n’est pas un film parfait. Le scénario est classique, inspirée d’une histoire plus que connue, il y a des petites erreurs ça et là, comme la petite cicatrice de Jim qui change de joue selon les plans, par exemple (lol). On est loin du chef d’œuvre absolu, mais ça n’en reste pas moins un excellent film, un très beau voyage, une œuvre un peu atypique pour Disney, qui ose sortir des sentiers pour tenter des choses. Vestige, beau vestige d’une époque où le studio se cherchait et osait, bien loin des films ultra-formatés auxquels on a droit ces dernières années, La Planète au trésor mérite qu’on lui redonne une chance et qu’on le découvre, ou qu’on le redécouvre, rien que pour ça.

Voilà voilà, sur ce, je vous abandonne, j’ai quelques trésors personnels à trouver, entre autre aller creuser en moi pour vous déterrer le prochain chapitre du Petit Papillon !!

A la semaine prochaine, prenez soin de vous et de vos proches !

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Popopom… (Le Petit Papillon – 15)

Salut les gens !

Petite newzette rapide ce soir, mais le chapitre est long, ça compensera ! ^^’

On retourne dans le passé de nos deux amis pour continuer de découvrir leur histoire. J’espère que ça vous plaira ! 🙂 Si vous reconnaissez les chansons, n’hésitez pas à les citer, je vous laisse la main !

Pour info et toutes mes excuses, mais je me dois de vous informer que je vais devoir reprendre le rythme d’un chapitre tous les 15 jours à partir de maintenant et pour une durée indéterminée. ^^’

Je suis arrivée au bout des chapitres écrits et je veux me laisser le temps d’avancer tranquillement la suite, histoire de ne pas retomber dans le syndrome « Héritages », trop de pression pour écrire toutes les semaines et à la fin, un épuisement réel… ^^’

Donc, on va reprendre sagement le rythme d’un chapitre tous les 15 jours avec une news sur autre chose entre les deux ! 🙂

Livres toujours en promo sur Amazon !

Sur ce, je vous laisse !

Bon courage à ceux qui reprennent demain, bon courage aussi à ceux qui ne reprennent pas demain, top chrono lancé pour le reconfinement ! ^^’

Bonne semaine à tous !

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Je ne fais que passer… (Le Petit Papillon – 14)

Salut les gens !

J’espère que ça va toujours et que vous tenez bon !! Courage !! On tient le bon bout !!

Je ne fais que passer, car je suis de convention virtuelle de jeux de rôle ce weekend et qu’on va pas se mentir, ça va faire du bien à mon karma de me casser un peu de ma vraie vie quelques heures pour aller buter des aliens ou autres. J’avoue que la pluie de cette semaine a un peu douché mon moral… Ça commence à être un peu long, là…

Pour ceux qui ne connaissent pas (on m’avait demandé quand j’en ai parlé dans Héritages), les jeux de rôle sont une activité ludique fort sympathique que je pratique depuis (argh) une bonne vingtaine d’années de façon plus ou moins régulière. Il se trouve qu’avec internet, on peut maintenant le faire à distance et que donc, avec le confinement, pas mal de choses se font, et certains salons « réels » se sont téléportés en ligne pour se maintenir, comme celui auquel je vais participer ce WE (https://www.festivaldujeuderole.fr/).

Traditionnellement, il s’agit de se retrouver autour d’une table (réelle ou virtuelle) et d’écouter le maître de jeu, ou meujeu ou MJ, raconter une histoire. Les joueurs incarnent certains personnages de cette histoire et agissent donc pour la faire avancer (ou reculer, ça dépend ^^’). Un certain nombre d’actions sont tirées aux dés afin de conserver une partie d’aléatoire, même si dans les faits, ce principe est extrêmement variable selon les jeux, car les règles peuvent être très changeantes d’un jeu à l’autre.

De la même façon, il existe des jeux « grandeur nature » (GN) qui tiennent quasi du théâtre d’impro, où là, il faut réellement jouer son personnage en vrai, avec costume et tout. Perso, j’aime bien, mais ça laisse moins de place à l’imagination et aux possibles (le personnage doit correspondre au physique réel du joueur, par exemple).

Personnellement, j’ai été une vampire, une mage, un archange ou un démon, une elfe danseuse de guerre à Warhammer, un mercenaire bourrin dans un monde post-apo, un alien à la peau grise, et des dizaines d’autres gens, au fil des jeux et des années. 🙂

Je ne peux que vous conseiller vivement d’essayer ça quelques heures si vous en avez l’occasion, il y a souvent des parties d’initiation dans les salons de jeux. Ça peut être une très belle balade, surtout si vous avez la chance d’avoir un bon meujeu qui va vous embarquer comme un vrai conteur. 🙂

Voilà voilà.

Je vous laisse deux choses pour vous occuper : déjà, bien sûr, le chapitre 14 du Petit Papillon, où mes plus fidèles lecteurs vont croiser quelqu’un qu’ils connaissent déjà et qui devrait leur rappeler des souvenirs. ^^

Et aussi, ce WE a lieu sur Twitch un évènement caritatif : Confinés Solidaires, au profit de diverses associations en première ligne dans notre combat actuel. Une quarantaine de streameurs et streameuses vont se relayer pendant 72h pour ça, allez voir, allez soutenir et bourrez les dons, comme on disait ailleurs !!

Je vous rappelle que les livres sont toujours en promo sur Amazon !

Sur ce, je vais donc vous laisser, car on va bientôt m’attendre sur Pandore pour je ne sais pas encore trop quoi, on verra. ^^

Bonne semaine à tous et courage !!! 🙂 On va y arriver, ça va passer, on s’en relèvera !!

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Retrouver de vieux amis en version HD (Final Fantasy VII Remake ; Le Petit Papillon – 13)

Salut les gens !

J’espère que ça va toujours aussi bien que possible pour vous, moi là j’avoue que ça commence à être un peu longuet là… Pas que je m’ennuie ni rien, même pas que je me sente seule (merci Discord), mais j’ai besoin d’air et de verdure moi… Et là, ben qu’est-ce que vous voulez que je croise comme verdure suffisante dans mon quartier, quoi !! C’est pas les trois arbres du bout de ma rue ou des 30 m² de pelouse déjà sèche sous mon balcon qui vont compenser…

Pour info pour les Lyonnais/Villeurbannais : le parc de la Feyssine n’est pas fermé (puisque pas fermable). Il est pile trop loin de chez moi pour que je puisse en profiter autant que je voudrais, mais si vous pouvez, n’hésitez pas à aller y respirer un coup.

Bref bof.

Mais bon, être confinée confortablement reste malgré tout un privilège notable à une heure où tant de pauvres gens, ou surtout de gens pauvres, sont obligés d’aller bosser quand même, parfois pour des choses aussi vitales que fabriquer des big mac… Et où certains chefs d’état font mine de rien ou proposent de se soigner par injection de javel (qu’il essaye d’abord, moi je dis, avec un peu de chance, ça règlera au moins son cas à lui !)…

Donc changeons-nous les idées en partant ailleurs, rencontrer peut-être pour vous, retrouver en ce qui me concerne, de vieux amis virtuels avec lesquels j’avais passé de bien longues heures d’un très beau voyage il y a des années de ça.

Avec le recul, je considère Final Fantasy VII comme mon premier « vrai » jeu vidéo, découvert très tardivement quand j’étais étudiante, en version PC, il me semble. Alors, bien sûr que j’avais joué à d’autres choses avant, testé Tetris, et essayé sans grand succès pas mal de jeux sur l’Atari ST de mon grand frère. Mais sans plus. Nous n’avions pas de consoles à la maison, ni d’ordi avant très tard (mes études justement) à part l’Atari sus-cité, mais que j’ai très peu fréquenté, mon frère ayant quitté la maison pour ses études alors que j’étais encore pas assez haute pour m’intéresser sérieusement à tout ça.

Non, je l’admets volontiers, bien que née en 1981, je suis totalement passée à côté de générations de consoles et de jeux.

Un peu comme les mangas, que je regardais enfant et que j’ai redécouvert à la fac, je n’ai vraiment découvert le monde des jeux vidéos que très récemment, le tout sans devenir une hardcore gameuse puisque, vous le savez déjà, j’ai peu de consoles ici et aime tout autant, si pas plus, regarder un bon Let’play d’un jeu qui m’intéresse. Ce qui vaut pour le cas d’aujourd’hui.

Si à peu près tout ce que la France compte de streamers de jeu vidéo, ou quasi, a fait FF7R (oui ben ça va plus vite écrit comme ça), personnellement, c’est comme à mon habitude les lives d’At0mium que j’ai choisis de suivre, avec le même plaisir que d’habitude en ce qui le concerne : bonne ambiance à la cool.

« Oh, quelle grosse lame !… Ça doit leur ramoner l’intérieur quand vous les empalez dessus ! »

Alors comme d’hab’, je n’ai rien à dire, du coup, sur le gameplay, à part que les avis se retrouvent assez unanimement sur son côté brouillon, pas évident à prendre en main, voir pas très plaisant et frustrant parfois. Tout le monde a l’air à peu près d’accord là-dessus, je vous en laisserai juge si vous vous y mettez.

Que reste-il donc à dire alors de ce jeu ?

Ben il reste une belle et émouvante balade avec des personnages plutôt très bien revisités, voire approfondis de façon très plaisante pour beaucoup, et surtout, parce que c’est quand même, comme toujours avec Square Enix, la plus grosse qualité du jeu, qu’est-ce que c’est beau !!

Version 2020

Alors, certes, on partait de loin. Même si le jeu d’origine était déjà une tuerie pour l’époque (si si, promis), 23 ans plus tard, c’est un joli tas de pixels avec des petits legos qui émeuvent encore, certes, mais bon… ^^’ Bon, je trolle un peu, les décors ont encore pas mal de gueule… Et ce qui est dingue, c’est que malgré ce côté lego, les émotions marchent encore complètement quand on y joue aujourd’hui…

Les personnages, du moins les PJ, sont vraiment soignés et d’un réalisme impressionnant. Les textures et surtout, les expressions, voire micro-expressions des visages sont vraiment bluffants d’expressivité. Ça rend extrêmement bien sur un personnage de base aussi peu loquace que Cloud, le héros. L’apparition de ses minuscules sourires en coin en disent bien plus sur son évolution que ne le feraient des dialogues.

Version 1997

Pour le reste, le scénario suit assez fidèlement celui du jeu original, l’histoire d’une bande de terroristes qui veut sauver le monde de la méchante compagnie qui pompe son énergie vitale (toute ressemblance avec notre réalité, etc.), avec des ajouts très plaisants. Comme je le disais, certains évènements, certains personnages sont bien plus détaillés, ce qui est cool.

Moi qui partais très sceptique après le fiasco qu’a été Kingdom Heart 3 à mes yeux (en quelques mots, un gloubi-boulga scénaristique aussi longuet que gerbant de mièvrerie et de bons sentiments), j’ai suivi avec grand plaisir les aventures de Cloud et de ses amis, trouvé la réécriture bien vu… Jusqu’à la fin.

Cette « fin » qui ouvre donc vers une suite, ce jeu n’adaptant que la première partie du jeu de base. J’ai déjà trouvé les dernières zones un peu longuettes (surtout le labo… Ceux qui savent comprendront… Oh bon sang… Argh…), mais cette toute dernière partie qui semble annoncer que la suite pourrait, elle, ne pas suivre le scénario original… Ben elle m’a juste vraiment rendue très inquiète pour cette suite… Tant Square a tué KH avec le 3 pour moi, tant j’ai désormais peur qu’ils ne remettent le couvert avec la suite de ce remake pourtant si bien géré jusqu’à sa dernière heure de jeu !

Pour conclure, je dirais que FF7R est un très bon jeu, et surtout une magnifique porte ouverte sur un univers qui a embarqué des tas de gens depuis 23 ans, qui les a marqués pour de vrai avec un récit très bien mené, des moments inoubliables, des personnages très bien construits, une ambiance visuelle et musicale inoubliable et tout ce qui en fait encore aujourd’hui une œuvre majeure de l’histoire du jeu vidéo.

Réussir à faire ce remake en parvenant à respecter ça est un tour de force qui mérite d’être salué et moi qui, comme tant de monde, m’attendais à un ersatz insipide, je dois bien le reconnaître : FF7R, malgré tous ses défauts, et il en a, est une sacrée réussite. La suite le sera-t-elle ? Ben croisons les doigts… Mais ça n’enlèvera rien au plaisir de ce jeu-là, dans tous les cas.

Voilà voilà.

Sur ce, il est comme d’habitude un peu trop tard et je m’en vais donc bondir dans mon lit, mais non sans vous laisser avec le chapitre 13 du Petit Papillon, pas le plus joyeux, mais parfois, il faut tomber un peu pour mieux se relever.

Bonne semaine à tous, courage à tous ceux qui bossent et MERCI, courage à tous ceux qui ne bossent pas, ça va aller !

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