Popopom… (RAS + Héritages 33)

Salutations braves gens !!

Cette semaine, je passe juste en coup de vent vous laisser le chapitre 33 d’Héritages, parce que je n’ai absolument rien de spécial à vous raconter, qu’il est déjà 1h du matin, que j’ai JdR demain, enfin tout à l’heure, et que comme c’est moi qui meujeute, ben faut que j’aille dormir… 

Je n’ai rien fait/lu/vu qui mérite spécialement votre attention cette semaine et partir sur une dissertation quelconque euh, bof.

Donc dodo.

Bon allez, une ‘tite photo d’un bizou, c’est toujours bon pour le moral, mais c’est bien pour vous faire plaisir…

Vala vala, j’ai trouvé ça ici et c’est plutôt un bon site si vous cherchez de la SF avec des LGBT…

Enjoy !

Sur ce, je vous laisse avec Alec et Mattéo et je vous souhaite une bonne semaine 🙂 !!

A bientôt 🙂 !           

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Eine Schöne Liebe (Conrad et Paul + Héritages 32)

Coucou tout le monde !!

Et non, vous ne rêvez pas, je suis dans les temps cette semaine !!!

Encore un signe précurseur de l’Apocalypse…

Bref.

Aujourd’hui, je n’avais rien de spé à vous dire, mais réjouissez-vous, car je suis passé à la bibliothèque dans la semaine, pour emprunter un film que je n’ai pas encore regardé, mais aussi des BD que j’ai eu le temps de lire.

Ouf, ma news est sauvée.

Il y a quelques années (argh déjà), je vous avais parlé d’un auteur de BD allemand que j’aime beaucoup, Ralf König

En découvrant avec autant de curiosité que de plaisir la fausse « intégrale » des éditions Glénat sur ses deux héros récurrents que sont Conrad et Paul, je me suis bien marrée et j’ai réalisé à quel point, au-delà du décalage et de l’humour omniprésent, car tant graphique que scénaristique, de cette œuvre, se dessinait le portrait plutôt très intéressant de sa génération.

Alors non, on est pas du tout dans un ouvrage de sociologie, rassurez-vous, on en est même loin. Mais on parle de l’œuvre d’un homo allemand né en 1960. Pour les gamins/incultes qui me diraient « Et alors ? », je répondrais déjà : « Bordel mais allez relire vos livres d’histoire ! ».

Et surtout : 1960, on est un an avant la construction du Mur de Berlin, neuf ans avant les émeutes de Stonewall… OK, je reprends pour les deux du fond qui connaissent pas, neuf ans avant que les gays américains ne se lèvent contre les brimades policières, créant une vague de protestation qui ont abouti, partout dans le monde, tant à la naissance de la communauté gay comme vrai acteur politique visible, qu’aux gay-pride qui ne sont donc pas juste des défilés de drag-queens ou de minets à moitié à poil, n’est-ce pas amis journalistes. 

Ralf König dans les bras de son compagnon.

Un gay né en 1960, c’est aussi un homme qui avait la vingtaine/trentaine dans les années 80/90, soit au plus fort des années sida, avec ce que ça eut de répercussions humaines. Et ça aussi, ‘faudrait le rappeler à pas mal de petits gays.

Amnésie générationnelle quand tu nous tiens.

Passons…

Bref, Conrad et Paul traversent les années 90, couple aussi étrange qu’attachant, aux mœurs plus qu’ouvertes, entre le professeur de piano très propre sur lui et l’écrivain adepte du cuir, et on les suit avec leurs amis, leur famille, pas mal de persos haut en couleur, dans leur vie quotidienne, leurs joies, leurs peines, leurs deuils aussi parfois (sida, tout ça), et si on rit vraiment beaucoup (voir quand Paul raconte à la mère de Conrad, qui aimerait bien, sans l’avouer, que son fils se remettre en ménage avec son ex-petite amie qui d’ailleurs, n’aurait rien contre non plus, que cette dernière est en fait un homme qui s’est fait opérer après avoir rencontré son fils… ^^ Ce qui, j’admets, est de bonne guerre !), on s’émeut aussi parfois et c’est rien de dire que ça sent le vécu.

Bref, un bon moment à passer.

Et ce qui est bien avec Ralf König, c’est que globalement, tout le monde en prend pour son grade. Les gays et les hétéros, les tarlouzes et les gros machos, les hommes et les femmes, les religieux… Beaucoup les religieux, et tous cultes confondus. Ralf König est très clairement anticlérical, et autant on peut le sentir assez bienveillant dans pas mal de ses piques sur d’autres sujets ou groupes de personnes, autant pas quand il s’agit de cogner sur St Paul pour ne citer que lui… Y a du level. 

 Mais bon, vu ce que la plupart des Églises/religieux ont infligé aux gays au fil des siècles, on va dire que c’est de bonne guerre aussi ^^.

Vala vala.

Bref, un auteur à vraiment découvrir ou redécouvrir et que je ne saurais que conseiller à la jeune génération, si elle veut un peu en apprendre sur ce qu’a vécu la précédente, parce que l’amnésie générationnelle, ça se soigne très bien avec un peu de curiosité.

D’ailleurs, il faudra filer ça à Matteo.

Et je vous laisse donc en compagnie de ce dernier et d’Alec pour le chapitre 32 d’Héritages.

Bonne semaine à tous !!

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Du nouveau au royaume des cœurs… (+ Héritages 31)

Salut les gens 🙂 !

Alors il est encore super trop tard pour un long débat, donc je vais faire court…

On va voir si j’arrive à m’y tenir.

Petit blabla pour vous dire que ça y est, je suis enfin à jour sur les Kingdom Hearts, puisque j’ai vu Re-Coded, merci Fareydj, et aussi les deux petits derniers que sont Kingdom Hearts 0.2 Birth by Sleep -A fragmentary passage et la vidéo de Kingdom Hearts X Back Cover (montage des cinématiques d’un autre jeu dont j’ai pas trop suivi, peut-être un truc sur mobile pour les Japonais ? Si quelqu’un sait ?)

Je parle encore en spectatrice, hein, mais c’est une saga que j’aime autant qu’elle m’agace. 

J’aime ce mélange improbable Disney/Final Fantasy, ces persos sympas, souvent touchants, oscillant entre bien et mal, ces histoires complètement dingues, ces décors très beaux et vraiment un côté féérique et merveilleux, au sens propre, vraiment cool.

Et je m’agace d’un scénar devenu complètement incompréhensible et incohérent à force de rajout de sous-intrigues de sous -intrigues et de persos toujours plus nombreux et donc on comprend de moins en moins les liens, et surtout de ce rabachage de discours sur l’amitié qui est très beau et touchant, mais lourd, lourd lourd à force de le rabâcher jusqu’à vomir !!! C’est beau, c’est noble, c’est touchant la première fois, la deuxième ouais ça passe, la troisième je soupire et après je rigole ou je grogne selon l’humeur.

Bon alors je trolle un peu, j’avoue qu’avec Dream Drop Distance ils avaient presque réussi à retomber sur leurs pattes niveau scénar. Presque.

Alors KH 0.2 BBS A fragmentary passage et oui j’abrège, est plutôt un mini jeu très beau, qui raconte un fragment inattendu, perso, j’ai rien vu venir, hi hi hi, de façon plutôt très sympa.

J’aime bien Aqua. Du trio qu’elle forme avec Terra et Ventus (ah, KH et ses trios !!!), c’est vraiment pour moi le perso le mieux foutu et déjà, le moins con. Non parce que passe pour le petit Ven, c’est un gosse, mais alors Terra, dans le genre je me fais manipuler comme un crétin par le méchant de a à z sans jamais ne serait-ce qu’aller poser les bonnes questions aux bonnes personnes, il réussit à battre à plates coutures le Riku de KH1 et croyez-moi, y avait déjà du level !

Aqua, elle est posée, aimable et polie. Elle communique. L’exemple qui m’avait le plus marqué pour ça, c’était le monde de Lilo et Stitch dans BBS. Là où ses deux amis se font coffrer direct et poursuivre comme criminels en trois secondes à foncer dans le tas comme des bourrins sans même prendre le temps de frapper à la porte, elle, ben elle arrive, « Bonjour c’est moi, je viens pour ça. » et vous savez quoi ? Ben ça marche ! La chef elle l’écoute et elle la jette pas en taule sans sommation !

Ah, la communication, ça résout tellement de choses…

Donc, ben ça fait plaisir de retrouver cette jolie demoiselle, même seulement pour quelques heures, même perdue dans les Ténèbres et rongée par le doute. Rongée aussi par l’inquiétude, ses deux amis sont-ils sauvés ? Sont-ils  à l’abri ? Et tenir bon, avancer malgré tout, sans cesser de lutter, parce qu’elle s’est juré qu’ils se reverraient.

Quelques heures sympas donc, et qui augurent plutôt du bon pour la suite, le fameux KH3 que beaucoup attendent avec fébrilité et moi avec curiosité, car je suis très curieuse de savoir où ils vont nous conduire.

En même temps que j’ai super peur que ça dégouline tellement de bons sentiments que ça en devienne vraiment trop pour mon pauvre petit estomac… Mais bon, c’est mignon à défaut d’autre chose… On va dire…

Un micro-mot sur KH x Back Cover avant que je file : j’ai donc vu la vidéo, très belle graphiquement, introduisant encore des nouveaux persos et une énième sous-intrigue, censée je suppose expliquer le pourquoi de la Guerre des Keyblades qui apparaissait un peu comme ça pouf sans sommation dans BBS je crois (?).

Alors je vous parlais de communication avec Aqua, ben elle pourrait en apprendre pas mal aux 5 crétins de cette histoire, parce que dans le genre, ne dialoguons surtout pas, n’échangeons surtout pas nos infos jusqu’à ce que ça soit vraiment la merde, ils font très, très, très forts. Ah non mais respect. 

Cela dit, au-delà de l’aspect ultra-stéréotypés des persos et d’une envie violente d’en prendre un pour taper sur l’autre, en lui hurlant « Bordel mais tu vas lui dire comment tu veux qu’il le devine !!! », l’histoire est intrigante et je me demande vraiment qui est ce fameux maître et le fameux 6e disciple, tous deux cachés sous des manteaux noirs que les habitués de la saga connaissent beaucoup trop bien… 

En conclusion, quelques heures sympas, un super boulot niveau graphique, qui annonce au moins qu’on va en prendre plein la vue pour KH3, avec des persos qu’on aimera retrouver, même si franchement, un peu moins de mièvrerie ne nuirait pas. 

Mais bon, Disney + Square Enix, c’est quand même guimauve², logique quoi… J’ai vraiment, mais vraiment peur qu’ils essayent vraiment de tous les sauver, vraiment tous, et ben, …

Allez, on va dire que je serai dans un bon jour, ça me fera marrer !

Sur ce, moi dodo, vous chapitre 31, alors la thérapie commence, surtout, faites pas de bruits, si Sig vous prend à espionner, il va se fâcher !

Bonne semaine à tous ! 🙂 

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… Et un roi (+ Héritages 30)

Pop tout le monde 🙂 !

Et encore une news à point d’heure…

Le dites pas à mon papa, je vais me faire gronder.

Bon, allez comme promis la semaine dernière, après mon avis sur Kinsglaive, mon avis sur Final Fantasy XV !

Alors, détail qui a son importance : je vais vous parler de ce jeu en tant que spectatrice et pas joueuse. N’ayant pas la console, c’est sur YouTube, via le Let’s play d’Atomium, puis celui de Fareydj, inachevé à l’heure où j’écris ces lignes, que j’ai suivi ce jeu.

Vous devez le savoir depuis le temps, je ne suis pas une si grosse gameuse. Vous devez le savoir aussi, la seule chose qui m’importe quand je me lance dans quelque chose, quel que soit le support, c’est une histoire qui m’embarque, des persos qui me touchent. Que ça soit un livre, un film, une série, un jeu vidéo, la narration est pour moi vraiment essentielle à mon adhésion à une œuvre. 

J’aime bien les FF sans en être une grande fan inconditionnelle. Je n’ai pas joué à tous et tous ne m’intéressent pas. Tout ça pour dire que je n’attendais pas FFXV avec fébrilité. Curiosité oui, car les visuels étaient plus que prometteurs. Mais des belles images ne font pas tout. Alors donc, voyons donc, si ce road movie entre potes m’a embarquée, si j’ai suivi Noctis et ses potes avec plaisir et intérêt ?

Et ben putain oui.

Alors, je reconnais au jeu, sans souci, la plupart des défauts qu’on lui attribue : caméra aux fraises, ce qui est totalement hors de propos en hiver, mais c’est con parce que les fraises, ça reste très bon, mais en été, seconde partie trop linéaire et fin bâclée, trop rapide, trop peu claire, à la narration cafouilleuse et bancale. Un jeu qui n’a clairement pas pu être fini comme il aurait dû, comme il était voulu par ses concepteurs, c’est absolument flagrant et c’est vraiment dommage.

Parce que bon sang, mais quel potentiel gâché ! Et sérieux les gars, au bout de dix ans, vous étiez peut-être pas à six mois pour nous boucler ça proprement ! 

Mais bon, prenons ça pour ce que c’est, en l’état, et voyons…

Après une quarantaine d’heure de vidéos, qu’est-ce qui reste de tout ça ?

Et ben, il reste un héros que je trouve plus que marquant, une princesse elle inoubliable et beaucoup de monde que j’ai bien aimé côtoyer, même si souvent, ils auraient mérité plus de développement.

Je ne vais pas vous détailler tout le monde et je vais essayer de vous spoiler le moins possible. 

Le personnage qui porte donc tout ce récit, c’est notre ami Noctis. Et ce jeune homme est pour moi vraiment très intéressant dans justement ce qu’il est et ce qu’il doit devenir. 

Reprenons vite fait l’histoire. Comme je vous le disais, la base est des plus classiques : méchant empire envahir gentil royaume. Gentil royaume avoir cristal magique. Gentil prince du gentil royaume va devoir rattraper le coup, vaincre méchant empire et sauver le monde au passage parce que bien sûr, y a baleine sous gravillons.

Alors, comment, d’un plot si classique pour ne pas dire banal, on arrive à une histoire qui retient l’attention ? Et bien, grâce aux personnages, comme je le disais. Et pour commencer, donc, notre jeune ami Noctis.

Pourtant, il ne partait pas gagnant, le petit prince. Son design de base est déjà à la limite de la caricature emo ou jeune chanteur de JPop. Je défie quiconque de ne pas avoir pensé à un boyband en voyant les premières images du quatuor qu’il forme avec ses trois compagnons. 

Certes. Mais c’est oublier un peu vite qu’on a affaire à un garçon de 20 ans, insouciant pour ne pas dire je-m’en-foutiste, parti tranquillement pour son mariage, qui se prend en quelques heures la destruction de son pays natal, de sa capitale, la mort de son père et de bien d’autres, dans les dents sans sommation, et à qui tout le monde demande manu militari de devenir un roi pour rattraper le coup et plus vite que ça.

Y a quand même de quoi avoir besoin de s’asseoir et d’encaisser cinq minutes…

 Et donc, tout l’enjeu finalement va être cela : comment Noctis va devenir ce roi, comment va-t-il accomplir sa tache et à quel prix. Car comme pour Nyx, et je n’ai pas du tout parlé d’alter ego par hasard, le prix à payer pour tout ça, ce n’est pas rien.

Ceci n’est pas une capture d’écran faite avec mes petites mains blanches. Le reste si.

Car la route va être très longue et les embuches comme les épreuves ne font que commencer.

Vraiment, j’ai aimé suivre ce personnage et il m’a sincèrement émue, amusée ou énervée, bref, simplement touchée, de par son évolution que j’ai globalement trouvée plutôt très bien menée. Noctis est en soi une réussite. J’ai vraiment aimé voir ce petit bonhomme désinvolte grandir pour devenir ce roi qu’on attendait, mais qu’il craignait lui-même de devenir. 

J’ai bien aimé ses trois compagnons également, même si je les ai trouvés sous-exploités. Le quatuor fonctionne très bien. Les dialogues, les piques qu’ils s’envoient sans arrêt les uns aux autres, tout ça marche bien et on sent bien l’affection et la camaraderie qui les lient. Dommage que les persos ne soient pas plus fouillés, mais on verra si les DLC prévus sur eux reviennent là-dessus.

L’autre personnage vraiment marquant dans cette histoire, je vous en avais déjà parlé vite fait la semaine dernière, c’est la belle Lunafreya.

Alors là, je suis désolée de le dire comme ça, mais s’il y a bien une chose dont je ne m’attendais pas de nos amis de Square Enix, c’était bien qu’ils nous sortent une personnage féminin de cette envergure.

Sérieux. On est tellement habitué à la cruchotte au bâton qui soigne et/ou à la bourrine à moitié garçonne qui cogne, souvent guère plus intéressantes l’une qui l’autre… Et voilà que débarque une femme belle sans être une pin-up sexy, vraiment utile à l’histoire et au héros, tant elle lui balise le terrain dans sa quête, voire depuis leur enfance, belle, intelligente, forte, qui avance sans ciller et qui a plus de c******* que tous les mecs de ce jeu réunis. Parce qu’il en faut entre autres sacrément pour se tenir face à Léviathan comme elle le fait en le regardant dans les yeux pour le défier comme ça !

 Et tout ça sans jamais perdre ni sa bonté, ni sa bienveillance, envers tous, y compris celui qui est derrière tout ce boxon.

Ce jeu m’a surpris à bien des égards, mais ce personnage reste à mes yeux, non pas le meilleur, car lui aussi aurait gagné un peu plus de développement, mais vraiment une excellente surprise dans un jeu de ce type. Sortir à ce point des stéréotypes était vraiment un énorme point fort du jeu pour moi, tant les personnages féminins dans les JRPG sont encore trop souvent des caricatures et des clichés.

Et que dire d’autre…

Ben que c’est un beau voyage dans des décors magnifiques, avec un bestiaire de ouf et des combats juste aussi improbables que dantesques, des ennemis comme des alliés démesurés. Un road movie avec quatre garçons sympas et pas mal d’autres persos qu’on est content de voir, de croiser, ou pas d’ailleurs… Preuve qu’ils ne sont pas si inconsistants. 

Donc, une belle balade à faire en bonne compagnie, malgré ses défauts. le voyage vaut le coup pour de vrai. 🙂

Sur ce, je vous laisse avec le chapitre 30 (waouh déjà) d’Héritages et je vous souhaite une très bonne semaine 🙂 !!

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Un glaive… (+ Héritages 29)

Salut tout le monde !

Avant d’aborder le sujet du jour dont je dois vous parler depuis presqu’un mois, argh, un petit mot sur le festival Kinotayo : ça dure encore jusque mercredi à Lyon, plus de détails ici si ça vous dit 🙂 !! Moi, j’avoue humblement ne pas être fan de ce type de films, d’ailleurs The Actor, ce soir, ne m’a pas enchantée, rigolo sans plus, mais c’est toujours intéressant de voir aussi des choses dont on est pas public. Et pas que parce que ça rappelle pourquoi on l’est pas !! 😉 

Non pas que. Ça ouvre un peu quand même.

Moi, j’ai revu Your Name cet aprem et ben, la VF est plutôt bonne, au détail près qu’ils n’ont pas sous-titré les chansons dans le film, ce qui est dommage, mais je réitère mon avis : il est vraiment excellent, foncez sans risque ^^ !

Mais donc reprenons.

Ce soir donc, enfin cette nuit, enfin maintenant quoi, je voulais vous parler d’un autre film d’animation qui aurait pour moi mérité une diffusion en salle… Je suis à la bourre, je sais, mais je voulais quand même vous donner mon avis sur Kingsglaive : Final Fantasy XV, la vraie intro de 2h du jeu, disait Benzaie, et sur ce coup-là, je peux pas vraiment lui donner tort.

Toutes les images de cette news ont été réalisées avec mes petites mains blanches et ma touche imp écr Syst que je remercie au passage.

Pour remettre les choses dans l’ordre, j’ai vu le film après le jeu. je m’explique. N’ayant pas de PS4, je me suis regardé le jeu sur YouTube, sur la chaine d’At0mium, Let’s Play assez sympa, d’ailleurs. J’ai vu le film après, en compagnie de Joe et Gally, un peu avant Nowel. 

Si voir les choses dans cet ordre m’a spoilé quelques éléments du film, ce dernier reste une œuvre à part entière visible sans avoir vu ou joué au jeu. Si, par contre, vous voulez la suite, ben il faut jouer au jeu ou le regarder. Ça se trouve très bien, GameMovieLand a même fait un montage de 4h30 pour ceux qui veulent voir ça vite fait.    

Mais le jeu, je vous en parlerai la semaine prochaine, car là il est tard et je voulais vous parler de tout, mais pas le courage, donc on va se concentrer sur le film.

Kingsglaive est donc un film d’animation de Square Enix, très longue vidéo promotionnelle accompagnant la sortie de son dernier Final Fantasy. À noter que la VO est anglaise, puisque ce film était de base destiné à l’international, mais que la VF est très bonne.

Ce n’est pas vraiment une préquelle. L’histoire décrite dans le film se passe en fait, chronologiquement, au début du jeu et explique pourquoi le royaume de Lucis, dont le héros du jeu, Noctis, est le prince héritier, va chuter. Et non, ce n’est pas un spoil : toute la promo du jeu a rabâché l’histoire du petit prince qui doit sauver son royaume envahi…

Tout l’enjeu était donc de parvenir à raconter au spectateur une histoire dont il connait la fin, et mieux encore, une histoire où on ne voit pas le héros que tout le monde attendait, celui du jeu.

Gros challenge narratif, admirablement relevé avec un réel brio par l’équipe du film, qui, en introduisant un autre héros, Nyx Ulrich, alter ego du prince à bien des égards et jusqu’à son nom (Nyx veut dire nuit en grec là où Noctis veut le dire en latin), permet de raconter une histoire d’un point de vue original qui apporte vraiment à l’univers décrit.

Reprenons donc : la guerre fait rage entre l’Empire (qui est méchant, on est dans un JRPG, je rappelle) et le royaume de Lucis, seul à lui résister encore grâce à son cristal magique (JRPG, je vous dis), alors que tous les autres sont tombés. Mais bon, Lucis recule, le roi, détenteur du pouvoir du cristal, faiblit, et, réduite à sa capitale, Lucis se voit offrir une armistice par l’Empire. Une rencontre est donc organisée pour signer le traité de paix.

Mais entre Lucis et l’Empire se trouvent les Glaives, troupe d’élite de Lucis, auxquelles le roi a délégué sa magie, et qui sont en fait des réfugiés d’un pays voisin déjà annexé par l’Empire. Malmenés du fait de leur origine étrangère, les Glaives ont pour beaucoup une certaine rancœur envers leur pays d’accueil, voire même leur nouveau roi.

Ce qui n’est pas le cas de Nyx, membre émérite des Glaives à qui on reproche régulièrement de jouer au héros ou d’en être un (ce qui est un peu con, moi je serais commandant, j’apprécierais plutôt d’avoir un gars aussi doué sous mes ordres), et qui se retrouve pris malgré lui dans le complot qui vise à faire tomber Insomnia, la capitale du Lucis, lorsqu’on lui confie la garde de Lunafreya, la princesse fiancée au prince héritier (Noctis, le héros du jeu. Vous suivez ?)…

Si on retrouve avec plaisir Lunafreya ou encore le roi Régis, ou d’autres personnages du jeu, les personnages propres du film, Nyx et ses camarades, entre autres, sont plutôt bien campés et tout à fait intéressants, en particulier Libertus, dont on comprend la colère autant que la rémission. 

Nyx est un personnage qui m’a vraiment touchée dans ce qu’il a d’héroïque au sens propre, la droiture, la noblesse, le courage et la volonté pour aller jusqu’au bout, d’accomplir sans ciller ce qu’il juge devoir être fait malgré le prix à payer. C’est un personnage marquant, celui qu’on aimerait tous avoir le courage d’être.

Lunafreya est aussi un personnage fabuleux. Je vous en reparlerai quand je vous parlerai du jeu, mais elle donne vraiment, déjà dans le film, un bel aperçu de sa grandeur. Elle aussi est héroïque, belle, droite, sait ce qu’elle doit faire et ne cille pas non plus, mais sans jamais cesser de penser aux autres. Elle montre déjà ici une bonté dont on recausera. Réussir à sortir un personnage féminin de cette envergure est vraiment aussi bienvenue que surprenant. 

Square nous a habitués à nous en mettre plein la vue. Là, ils font quand même très fort. Ce film atteint un niveau de beauté et de réalisme vraiment bluffant. Même avec la motion capture, c’est vraiment époustouflant. On oublie volontiers qu’on a affaire à des pixels pour se laisser porter.

Porter par des héros vraiment forts et une histoire prenante dans des décors magnifiques, des environnements superbes, par des combats dantesques entre des forces démentielles et gigantesques, par un monde fabuleux qui n’a jamais été aussi crédible.

Je n’ai à reprocher à ce film que d’être ce qu’il est : une longue vidéo promotionnelle pour un jeu et non pas le début d’une saga cinématographique comme il l’aurait mérité à mes yeux. Non pas que le jeu ne soit pas à sa hauteur, mais tout de même, ça aurait valu le coup.  🙂

Bref, à voir, ne serait-ce que pour en prendre plein la vue. En plus et sans spoiler, je pense que le scénar se suffit quand même à lui-même et que bien que très ouverte, la fin reste une fin. Et puis, la suite sur YouTube au pire… Je suis en train de suivre le Let’s Play de Fareydj, encore en cours à l’heure où j’écris ces lignes, et c’est sympa de retrouver notre fine équipe dans une autre version de leur histoire.

Mais je vous parlerai de Noctis et de ses potes la semaine prochaine… Là il faut vraiment que j’aille dormir. 

Je vous laisse donc avec Matteo et Alec et moi je vais aller faire comme ce dernier, aller me foutre en boule sous ma couette… ^^

Bonne semaine à tous !!!

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