Un glaive… (+ Héritages 29)

Salut tout le monde !

Avant d’aborder le sujet du jour dont je dois vous parler depuis presqu’un mois, argh, un petit mot sur le festival Kinotayo : ça dure encore jusque mercredi à Lyon, plus de détails ici si ça vous dit 🙂 !! Moi, j’avoue humblement ne pas être fan de ce type de films, d’ailleurs The Actor, ce soir, ne m’a pas enchantée, rigolo sans plus, mais c’est toujours intéressant de voir aussi des choses dont on est pas public. Et pas que parce que ça rappelle pourquoi on l’est pas !! 😉 

Non pas que. Ça ouvre un peu quand même.

Moi, j’ai revu Your Name cet aprem et ben, la VF est plutôt bonne, au détail près qu’ils n’ont pas sous-titré les chansons dans le film, ce qui est dommage, mais je réitère mon avis : il est vraiment excellent, foncez sans risque ^^ !

Mais donc reprenons.

Ce soir donc, enfin cette nuit, enfin maintenant quoi, je voulais vous parler d’un autre film d’animation qui aurait pour moi mérité une diffusion en salle… Je suis à la bourre, je sais, mais je voulais quand même vous donner mon avis sur Kingsglaive : Final Fantasy XV, la vraie intro de 2h du jeu, disait Benzaie, et sur ce coup-là, je peux pas vraiment lui donner tort.

Toutes les images de cette news ont été réalisées avec mes petites mains blanches et ma touche imp écr Syst que je remercie au passage.

Pour remettre les choses dans l’ordre, j’ai vu le film après le jeu. je m’explique. N’ayant pas de PS4, je me suis regardé le jeu sur YouTube, sur la chaine d’At0mium, Let’s Play assez sympa, d’ailleurs. J’ai vu le film après, en compagnie de Joe et Gally, un peu avant Nowel. 

Si voir les choses dans cet ordre m’a spoilé quelques éléments du film, ce dernier reste une œuvre à part entière visible sans avoir vu ou joué au jeu. Si, par contre, vous voulez la suite, ben il faut jouer au jeu ou le regarder. Ça se trouve très bien, GameMovieLand a même fait un montage de 4h30 pour ceux qui veulent voir ça vite fait.    

Mais le jeu, je vous en parlerai la semaine prochaine, car là il est tard et je voulais vous parler de tout, mais pas le courage, donc on va se concentrer sur le film.

Kingsglaive est donc un film d’animation de Square Enix, très longue vidéo promotionnelle accompagnant la sortie de son dernier Final Fantasy. À noter que la VO est anglaise, puisque ce film était de base destiné à l’international, mais que la VF est très bonne.

Ce n’est pas vraiment une préquelle. L’histoire décrite dans le film se passe en fait, chronologiquement, au début du jeu et explique pourquoi le royaume de Lucis, dont le héros du jeu, Noctis, est le prince héritier, va chuter. Et non, ce n’est pas un spoil : toute la promo du jeu a rabâché l’histoire du petit prince qui doit sauver son royaume envahi…

Tout l’enjeu était donc de parvenir à raconter au spectateur une histoire dont il connait la fin, et mieux encore, une histoire où on ne voit pas le héros que tout le monde attendait, celui du jeu.

Gros challenge narratif, admirablement relevé avec un réel brio par l’équipe du film, qui, en introduisant un autre héros, Nyx Ulrich, alter ego du prince à bien des égards et jusqu’à son nom (Nyx veut dire nuit en grec là où Noctis veut le dire en latin), permet de raconter une histoire d’un point de vue original qui apporte vraiment à l’univers décrit.

Reprenons donc : la guerre fait rage entre l’Empire (qui est méchant, on est dans un JRPG, je rappelle) et le royaume de Lucis, seul à lui résister encore grâce à son cristal magique (JRPG, je vous dis), alors que tous les autres sont tombés. Mais bon, Lucis recule, le roi, détenteur du pouvoir du cristal, faiblit, et, réduite à sa capitale, Lucis se voit offrir une armistice par l’Empire. Une rencontre est donc organisée pour signer le traité de paix.

Mais entre Lucis et l’Empire se trouvent les Glaives, troupe d’élite de Lucis, auxquelles le roi a délégué sa magie, et qui sont en fait des réfugiés d’un pays voisin déjà annexé par l’Empire. Malmenés du fait de leur origine étrangère, les Glaives ont pour beaucoup une certaine rancœur envers leur pays d’accueil, voire même leur nouveau roi.

Ce qui n’est pas le cas de Nyx, membre émérite des Glaives à qui on reproche régulièrement de jouer au héros ou d’en être un (ce qui est un peu con, moi je serais commandant, j’apprécierais plutôt d’avoir un gars aussi doué sous mes ordres), et qui se retrouve pris malgré lui dans le complot qui vise à faire tomber Insomnia, la capitale du Lucis, lorsqu’on lui confie la garde de Lunafreya, la princesse fiancée au prince héritier (Noctis, le héros du jeu. Vous suivez ?)…

Si on retrouve avec plaisir Lunafreya ou encore le roi Régis, ou d’autres personnages du jeu, les personnages propres du film, Nyx et ses camarades, entre autres, sont plutôt bien campés et tout à fait intéressants, en particulier Libertus, dont on comprend la colère autant que la rémission. 

Nyx est un personnage qui m’a vraiment touchée dans ce qu’il a d’héroïque au sens propre, la droiture, la noblesse, le courage et la volonté pour aller jusqu’au bout, d’accomplir sans ciller ce qu’il juge devoir être fait malgré le prix à payer. C’est un personnage marquant, celui qu’on aimerait tous avoir le courage d’être.

Lunafreya est aussi un personnage fabuleux. Je vous en reparlerai quand je vous parlerai du jeu, mais elle donne vraiment, déjà dans le film, un bel aperçu de sa grandeur. Elle aussi est héroïque, belle, droite, sait ce qu’elle doit faire et ne cille pas non plus, mais sans jamais cesser de penser aux autres. Elle montre déjà ici une bonté dont on recausera. Réussir à sortir un personnage féminin de cette envergure est vraiment aussi bienvenue que surprenant. 

Square nous a habitués à nous en mettre plein la vue. Là, ils font quand même très fort. Ce film atteint un niveau de beauté et de réalisme vraiment bluffant. Même avec la motion capture, c’est vraiment époustouflant. On oublie volontiers qu’on a affaire à des pixels pour se laisser porter.

Porter par des héros vraiment forts et une histoire prenante dans des décors magnifiques, des environnements superbes, par des combats dantesques entre des forces démentielles et gigantesques, par un monde fabuleux qui n’a jamais été aussi crédible.

Je n’ai à reprocher à ce film que d’être ce qu’il est : une longue vidéo promotionnelle pour un jeu et non pas le début d’une saga cinématographique comme il l’aurait mérité à mes yeux. Non pas que le jeu ne soit pas à sa hauteur, mais tout de même, ça aurait valu le coup.  🙂

Bref, à voir, ne serait-ce que pour en prendre plein la vue. En plus et sans spoiler, je pense que le scénar se suffit quand même à lui-même et que bien que très ouverte, la fin reste une fin. Et puis, la suite sur YouTube au pire… Je suis en train de suivre le Let’s Play de Fareydj, encore en cours à l’heure où j’écris ces lignes, et c’est sympa de retrouver notre fine équipe dans une autre version de leur histoire.

Mais je vous parlerai de Noctis et de ses potes la semaine prochaine… Là il faut vraiment que j’aille dormir. 

Je vous laisse donc avec Matteo et Alec et moi je vais aller faire comme ce dernier, aller me foutre en boule sous ma couette… ^^

Bonne semaine à tous !!!

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Quel est ton nom ? (+ Héritages 28)

Salut tout le monde 🙂 !

You-ouh, il est 1h et j’attaque ma news… Tout va bien ^^’ !!!

J’espère que ça va pour vous, que l’année a bien commencé. 

Aujourd’hui, j’ai un bon conseil à vous donner, mais ça va être rapide.

J’ai vu lundi dernier avec ma coupine SnnowW (bizoux merci) Your Name/Kimi no Namae wa, le dernier film d’animation de Makoto Shinkai.

Je ne vais pas vous faire une longue critique de ce film, pas parce qu’il n’y a rien à dire dessus, ou que je juge que ça ne vaut pas le coup d’en parler, mais pour la raison inverse : il faut vraiment que vous alliez voir ce film, il est juste extraordinaire. Mais moins vous en saurez et plus vous l’apprécierez, à mon humble avis. C’est pas pour rien que je ne vous ai mis aucun lien. 😉

Sincèrement, ce film est une merveille. L’histoire est bien, les persos sont très attachants, les décors sont superbes et la musique vraiment super cool. J’ai presque regretté ce que je savais pour ne pas tout découvrir. C’est prenant, touchant, drôle, dramatique, ça tient en haleine jusqu’au bout et bon sang, ça faisait un moment que je n’avais pas été embarquée comme ça. 

Sérieusement, allez-y. Je vous jure que ça vaut plus que le coup, que le succès de ce film n’est pas usurpé et qu’il n’y a vraiment plus lieu de s’inquiéter de l’avenir de l’animation japonaise, entre Makoto Shinkai et Mamoru Hosoda (cf Le Garçon et la Bête), la relève de Miyazaki est définitivement assurée et bon sang, y a du niveau !!… Enfin, s’il arrive à vraiment prendre sa retraite un jour, Papy Miyazaki,  il paraitrait qu’il veut encore en faire un dernier, finalement…

Ah ces génies, increvables. 🙂

Bref, je vous conseille très sincèrement Your Name.

Et pendant qu’on parle cinéma, je signale aux Lyonnais et à d’autres aussi d’ailleurs qu’il y a en ce moment un festival du film japonais en France, Kinotayo, dont une partie se passera à Lyon entre le samedi 14 et le dimanche 18 janvier.  Plus d’infos ici et si vous voulez voir Your Name, il passe à la Fourmi dans le cadre de ce festival, dimanche 15, et c’est d’ailleurs moi qui vais le présenter, puisque l’association de l’ELJ est partenaire. Si ça vous dit !

Maintenant, je vous laisse aller rejoindre nos amis d’Héritages.

Sur ce, je vais dodo et je vous souhaite une très bonne semaine 🙂 !!

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BONNANNÉE !!! Un aigle veille… (+ Héritages 27)

Salut tout le monde et BONNANNÉE !!! 😀

Tous mes vœux pour tout et tous 🙂 !!

Je sais pas vous, mais moi je suis lessivée mais j’ai bien le moral là, pour attaquer comme il faut la nouvelle année :3 !!

Youpla youpla.

J’espère que tout va bien pour vous et gros câlin à tous ceux qui reprennent le taf/études/tout ça demain !

Puisque minuit vient de passer et que c’est l’heure du crime, comme chacun sait, je peux donc sans remords vous parler d’assassins ;).

Assassin’s Creed est un film franco-américain sorti en décembre sous nos cieux, réalisé par Justin Kurzel, avec Michael Fassbender plutôt très impressionnant dans le double rôle du personnage principal Callum Lynch, et de son ancêtre Aguilar de Nehra, Maître Assassin sous l’Inquisition espagnole, au XVe siècle, Marion Cottilard plutôt convaincante dans son rôle de scientifique idéaliste qui veut faire le bien  et Jeremy Iron très bien aussi dans son rôle de dirigeant d’entreprise un peu idéaliste aussi mais surtout contrôlé par les messssants et qui veut faire bien aussi, mais bon, on reparlera des moyens, hein, graine de psychopathe. 

Bref !

Je fais des dessins très glauques dans ma cellule…

L’histoire est celle de Callum Lynch, donc, qui enfant, a trouvé sa mère morte, visiblement tuée par son père, qui n’a que le temps de lui dire des trucs chelous du genre « ton sang ne t’appartient pas » et de le presser de s’enfuir car « ils » les ont retrouvés.

Un certain nombre d’années plus tard, le petit Cal, qui a bien grandi, attend sagement son exécution, condamné à mort pour un homicide pas vraiment détaillé (mais comme c’est le héros, on apprendra quand même qu’il a tué un connard pour le dédouaner un peu). Il est exécuté par injection dans une scène assez impressionnante, car on est loin de l’image de l’exécution proprette avec un personnage qui a l’air d’accepter ça comme s’il allait cueillir des fleurs, ce qui perso me fait toujours un peu tiquer. Là, le perso est  très nerveux et tremble, on sent sa colère, sa rage même, et c’est plutôt bien vu. Ca me semble plus crédible que le calme artificiel souvent lié à ce type de scènes.

Genre eux sont moins d’accord pour se laisser rôtir, par exemple. Ils vont bien le montrer, d’ailleurs…

Mais passons, Cal se réveille donc, après sa mort, hi hi hi, dans un labo chelou à Madrid, aux côtés du docteur Sophia Rikkin, qui lui explique qu’elle a besoin de lui parce qu’elle veut sauver l’humanité de sa violence et guérir les hommes violents et qu’après on vivra tous dans un monde merveilleux plein de bisounours et de crèmes dessert de tous les parfums qu’on aime.

L’animus, c’est à la fois connecté à votre cerveau pour fouiller votre mémoire génétique, et ça vous tient par la taille pour vous faire bouger dans tous les sens comme ce dont vous vous souvenez.

Pour cela, elle l’amène à une machine un peu zarb, l’Aminus, et l’y connecte un peu de force, à la base, en lui disant qu’il possède en lui la mémoire de ses ancêtres et surtout d’un Maître Assassin qui vivait en Espagne à la toute fin du XVe siècle, dernier détenteur connu d’un artefact appelée la Pomme d’Eden, qui contiendrait le code génétique du libre-arbitre qu’elle et les siens, les Templiers, veulent pour justement annihiler le libre-arbitre, histoire que l’humanité soit enfin en paix sous leur loi à eux, parce que forcément, c’est la meilleure et que bisounours et crèmes dessert, tout ça.

Mais là dessus vont se greffer deux problèmes.

Déjà, si Sophia est sincère dans sa démarche, au-dessus d’elle, les Templiers sont prêts à renoncer à la recherche de l’artefact pour régler ça autrement. Donc, le père de Sophia, qui dirige ses recherches, va se retrouver avec un gros ultimatum « T’as une semaine pour le trouver ou on ferme le robinet à pognon qui te finance » et donc essayer de manipuler Cal pour lui forcer la main, là où elle voudrait y aller plus mollo.

Et deuxième problème et pas le moindre : Cal lui-même, revivant, à travers l’Aminus, la vie et le combat de son ancêtre, apprenant à se battre comme lui, et entouré, dans le centre de recherche, d’autres Assassins prisonniers, ne risque-t-il pas de finir par prendre cause pour eux, contre les Templiers…?

On a une super vue, d’ici, t’as vu ?

Alors, oui bien sûr, c’est quasi une question rhétorique, mais franchement, ce n’est pas, à mes yeux, le véritable enjeu. Que le héros rejoigne le « bon » camp, ça n’est pas vraiment la surprise du siècle, c’est plutôt pourquoi, comment et qu’est-ce que ça implique pour lui et la suite qui est intéressant.

Et à ce titre, ben, le perso de Cal est plutôt bien mené. Le criminel ayant une bien piètre estime de lui-même découvre des enjeux qui le dépassent, un combat immémorial ou peu s’en faut, des gens prêts à se sacrifier pour ces enjeux, et finalement, sa propre place dans tout ça, le rôle qu’il peut y jouer, qu’il veut y jouer et qui peut tout changer.

Sinon, faut admettre, autour, c’est assez archétypal. Le scénar global lui-même est classique, on cherche un truc et vala. Mais c’est très fonctionnel et surtout, la réalisation est visuellement bien foutue, pleine d’effets très cool et de très bonnes trouvailles, de scènes de combats et d’action très bien menées, même si j’admets, parfois un peu brouillonnes, mais vraiment très prenantes. Le rendu de l’Animus est vraiment bien vu et super intéressant visuellement.

Perso, je ne connais les jeux que de très loin, n’y ayant jamais joué, mais le scénar est accessible et se suffit à lui-même. C’est vraiment abordable. La double narration passé/présent est bien construite, permettant un double suspens. Les parties se passant dans l’Espagne de l’Inquisition, de la Reconquista du XVe siècle, sont vraiment très bien foutues et j’ai apprécié les reconstitutions, l’ambiance, et aussi, très simplement, qu’ils parlent espagnol dans ces passages. Aguilar est bien moins bavard que son descendant, mais Fassbender l’incarne vraiment de façon d’autant plus impressionnante qu’il est justement peu loquace.  Franchement, il incarne vraiment les deux personnages de façon très distinctes et c’est plutôt du très bon boulot pour un acteur.

D’ici aussi, la vue est cool…

Détail : sa collègue est aussi un personnage peu loquace, mais très bien incarnée. J’avoue ne pas trop avoir compris si c’était sa sœur, sa chérie ou juste sa pote, mais alors que si peu de paroles sont dites, leur relation est vraiment perceptible, très forte et on s’attache bien au duo. En plus, ça fait du bien de voir une nana ultra-bourrine sans que personne ne le remarque et qu’on en fasse des caisses à ce sujet, parce que ben, c’est juste normal. 

Bref, en conclusion, ben c’est plutôt un très bon film, sympa à voir et avec de vraies bonnes trouvailles, visuelles et autres, et des bonnes questions, quand même, sur la liberté et le libre-arbitre, mais c’est aussi une adaptation de jeu assez fidèle à l’univers de base d’après Joe et Gally qui ont eu bien raclé les jeux en long et en large, bref, un truc à voir et c’est plutôt dommage qu’il soit en train de se planter parce qu’il vaut vraiment le coup.

Vala vala.

Bon sur ce, je vais aller dodo moi, pour changer. ^^

Je vous réitère tous mes vœux de bonheur pour cette nouvelle année et vous laisse avec Alex et Mattéo  pour le chapitre 27 d’Héritages.

Bonne semaine à tous !

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Noyeux Jowel !!!!

Salut tout le monde 🙂 !

Je passe avec mon zolie bonnet rouge en coup de vent déposer dans vos chaussettes une zolie petite nouvelle toute fraîche :3 !!

C’est ici que ça se passe 🙂 !!

JOYEUX NOWEL DE LA PART DE TOUT LE MONDE !!!

 

Oui ben j’ai encore oublié que j’avais pas de scan chez mon popa… ^^’ J’essaye de vous le peaufiner en rentrant 🙂 !

J’espère que vous allez tous très bien et que vous allez passer un bon Nowel avec des gens que vous aimez !!

Non parce qu’avec des gens qu’on aime pas c’est moins cool, ‘faut admettre…

Mais on arrête les sujet qui fâchent et on profite des bons moments à venir !! 

Tout pleins de gros bizoux à vous tous et à la semaine prochaine 🙂 !!

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Bilan et pis vala. (+ Héritages 26)

Salut les gens !

Me revoilà enfin un peu reposée, les idées un peu plus claires, pour tirer un bilan de la Japan Touch 2016.

Alors pas grand chose à dire sur le salon en tant que tel, tout à fait égal à lui-même… Avec notre petit stand… Ici avec notre spécimen de Swannus Geekus à pull bleu. 

On croise toujours des créatures aussi étranges…

… Elsa avait un peu l’air de se demander ce qu’elle faisait là…

… Mais bon voilà quoi, la routine.

On a bien rigolé sur le stand, on a été prendre des nouvelles des copains (salut Guillaume, j’espère que tu as pu dormir un peu aussi !), on a vu les mêmes stands de goodies que d’hab’… A trois peluches près, c’est quand même toujours un peu pareil.

J’ai enfin pu acheter un obi pour mettre mon yukata et ça c’est cool ! Surtout avec mes bottes, c’était trop sexy !

Voilà voilà.

Bilan perso maintenant, ben c’est là que le bât blesse. Et c’est un peu la raison de mon épuisement/grognement de lundi dernier.

Alors je m’excuse d’avance,  car ce qui va suivre n’est pas une tentative d’apitoiement destinée à vous faire vous jeter sur la page « Vente en ligne » de ce site. Vraiment pas. Je suis pas du tout du genre à pousser à la vente, il n’y aurait pas tant de contenu gratuit ici dans le cas contraire. 

Non, en fait, c’est juste que je ne comprends pas.

J’écris depuis maintenant une vingtaine d’années, j’ai eu des hauts, des bas, des très hauts, des très bas, des nuits à noircir des pages et des mois sans écrire une ligne. J’ai eu des retours intéressés depuis le début, de plus en plus intéressés, enthousiastes ces dernières années. Et moi-même, après avoir eu la sensation aussi confuse que désagréable de stagner pendant des années, stylistiquement j’entends, j’ai enfin retrouvé depuis, on va dire un an et demi, un vrai plaisir à écrire, un vrai renouveau dans ma façon d’écrire. Et un vrai plaisir que j’avais un peu perdu.

Donc, voilà la question : j’ai la sensation de ne jamais avoir écrit si bien que depuis un an, même si, bien sûr, j’espère progresser encore et toujours. Je ne crains pas grand chose de plus que la stagnation, à tous les niveaux. Mais bon, en ce moment, je suis à nouveau enfin à nouveau globalement plutôt satisfaite de ce que j’écris depuis 18 mois.

Mais je n’ai jamais aussi peu vendu que depuis ces 18 mois. Pour de vrai. 

Alors, oui, clairement, je n’écris pas pour l’argent. Certes. Mais ma situation financière globale est loin d’être au beau fixe, et en plus, je suis en auto-publication, donc, chaque livre qu’on m’achète, je l’ai d’abord payé de ma poche et croyez-moi, pour garder des prix bas, parce que je me refuse à vendre mes livres trop chers, je ne me fais pas une marge de fou. Faire mes stocks cet automne m’a couté très cher. 

Parallèlement à ça, je me suis vraiment défoncée pour finir Long is the Road… …Hard is the Way à temps. J’en ai passé des jours à pas bouger de l’ordi et beaucoup trop de nuits beaucoup trop courtes, d’où dos en vrac et grosse fatigue.

Mais bon, je me disais que cette fois, enfin, ça allait marcher, avec la pub qu’allait me faire le salon, les séances de dédicaces et tout et tout. Comme à chaque fois, depuis cinq ans. 

J’ai vendu 4 livres la semaine dernière. Dont un seul exemplaire de Long is the Road…. Merci Leloir, ça m’a fait très plaisir de te rencontrer enfin. 🙂

Donc là, je vais être honnête avec vous : je suis épuisée. Ca fait cinq ans que je lutte en me disant que je vais y arriver, qu’il n’y a pas de raison. C’est bien, ce que j’écris, après tout, tout le monde me le dit… Et à chaque fois, ça marche pas, et à chaque fois, j’essaye de trouver des explications pour relativiser. Comme là tiens, j’aurais jamais cru que les séances de dédicace serait si mal organisées… Bla bla bla. Sauf qu’aujourd’hui, j’en ai marre.

Si écrire est un plaisir, c’est aussi des jours, des semaines de boulot, parce que raconter une histoire c’est souvent cool, mais peaufiner un roman, le retravailler, le corriger, ça peut être un calvaire. Les salons, c’est toujours très sympa, mais c’est des trains, des hôtels à payer, des cartons de livres et de matos très lourds à trimbaler, un investissement que je n’ai pas rentabilisé une seule fois. Et que je risque de ne bientôt plus pouvoir me permettre.

Encore une fois, je n’écris pas ces lignes pour me plaindre. Chacun sa croix et je sais que j’ai de la chance, déjà, d’être arrivée jusqu’ici. Mais c’est tout de même extrêmement dur à vivre, cette impression d’indifférence face à mon travail.

Je ne m’arrêterai pas d’écrire parce que j’ai ça dans le sang, parce que j’en ai aussi sûrement besoin que de respirer, et parce qu’aussi peu nombreux que vous soyez, ben vous êtes là. 🙂 Et merci.

Par contre, si vous pouviez me faire un pitit cadeau pour ce Nowel, ça serait juste, si vraiment, mon boulot vous plaît, simplement d’en parler autour de vous, à vos proches, vos amis, sur vos réseaux sociaux, partout où vous pourrez, parce que c’est le seul moyen que j’ai de progresser : vous faire confiance, parce que ben désolée pour le pathos, mais je n’ai que vous pour ça. 

Ouais ça fait vraiment très con, dit comme ça… Mais c’est vrai… 

Non parce que je vais vraiment finir par bouder !

*Grml grml grml.*

Bon,… Allez ça ira mieux en 2017 hein… 

Je vais hiberner un peu et ça ira mieux.

Sur ce… Je vous laisse avec Alec, Matteo et Caramel… Et je vais dodo, histoire de prendre quelques forces pour finir ma nouvelle de Nowel à temps…

Bonne semaine à tous !!

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