Encore un tour dans les étoiles (Valérian et la Cité des 1000 planètes + Héritages 2 – 3)

Salut tout le monde 🙂 !!

Je rentre de mon WE et je suis bien crevée, donc je vais tenter de ne pas faire trop long (vœu pieu).

Je pense (lol) ne pas avoir trop de trucs à dire cette semaine (re-lol). Mais bon, on me connait donc euh, on va voir. ^^’

Cette semaine, j’ai donc été au cinéma voir… Un film !!! 

Je sais, je sais, c’est surprenant. Alors qu’on pourrait juste y aller pour être un peu au frais et manger du pop-corn dans le hall. 

Quoi, je vous l’ai dit que j’étais crevée.

Reprenons…

Valerian et la Cité des 1000 Planètes est un film français de Luc Besson.

Alors je vous préviens d’entrée que je ne vais pas du tout rentrer dans aucune des polémiques sur Luc Besson, je m’en tamponne les ovaires à un point comment dire… En fait, si vous saviez à quel point je m’en fous, vous auriez une très bonne idée de ce qu’est le vide interstellaire.

Donc, mon avis sur Valerian comme film ?

Ben c’est sympa.

Voilà.

 En fait, ayant eu quelques jours pour y réfléchir, ayant revu pas mal de critiques, je suis à peu près d’accord sur la plupart des reproches qu’on fait à ce films : scénar simpliste plein d’éléments prétextes pour provoquer des scènes d’action et/ou des visuels qui déchirent, persos principaux pas vraiment attachants ni cohérents, VF pas top, …

Un truc qui illustre bien le souci du scénar est ce que Mickael J dit dans sa critique quand il parle de « scénar de jeu vidéo », cette idée que pour avancer sur un truc, un personnage va devoir aller chercher un autre truc à un autre endroit et ainsi de suite. C’est pas désagréable, franchement, ça se laisse regarder, ça passe tout seul, mais c’est après quand on y repense que mouais, y a clairement des trucs qui sont des remplissages prétextes. Mention spéciale au « buffet de l’empereur troll », ceux qui savent comprendront. C’est effectivement très cool, drôle, bien géré, très inventif et bien fait, mais formellement, ça n’a pas le moindre intérêt narratif.

Pour ce qui est des persos… Ben, beaucoup de persos secondaires sont très cools, très bien incarnés, comme l’assistant du commandant, par exemple, ou ce dernier, le trio de hmmm, commères (?) est excellent, tout comme le pirate joué par Alain Chabat, les Pearls (doute sur l’orthographe) sont plutôt crédibles et intéressants, mais le duo principal est assez bancal et le méchant est à peu près aussi subtil qu’un président américain et un président nord-coréen qui veulent montrer à tout le monde qu’ils ont un gros zizi. Non, c’est pas une blague, le gars arrive et vous avez compris. Vraiment. Ou alors, c’est que vous êtes aveugle et dans ce cas, sa première réplique vous le dira de toute façon.

Subtilité ++.

Et qu’ai-je à reprocher aux deux héros ?

Je trouve dommage qu’ils n’aient pas respecté le back de la BD (que je connais très peu cela dit) et pris un acteur plus âgé pour jouer Valerian. Premier point, mais bon, c’est un choix, why not. Mais il y a un truc qui, par contre, me saoule un peu, c’est que ce personnage est clairement un putain de gros lourd qui drague sa coéquipière et subalterne avec la même subtilité que les deux gugusses cités plus haut. Elle, étant présentée comme plus intelligente et forte et tout, l’envoie donc chier fermement, ce qui ne l’empêche pas de revenir à la charge avec une régularité d’horloge suisse et aux moments les plus opportuns, c’est à dire en pleine mission… Et draguer si ouvertement sa partenaire quand on s’est visiblement  tapé la moitié du personnel féminin de sa base euh ??? Y a aucun gradé dans sa hiérarchie qui s’est dit que coller UN partenaire à un mec de ce genre, ça pouvait être bien ?

Parce que moi, dans la vraie vie, j’appelle ça du harcèlement sexuel, que c’est pas drôle, que le montrer comme ça, ça me lourde, parce que merde, ce mec est juste un con et ce qui me saoule le plus ? C’est que -attation spoil- une nana présentée comme intelligente, forte et indépendante lui tombe tout de même toute crue dans les bras à la fin parce que hi hi, non mais c’est le héros.

Toutes les femmes qui ont un jour eu à subir ce genre de mecs vous remercient.

Cette pseudo romance était inutile à l’histoire, sert juste à nous sortir un discours écœurant sur l’amûr plus fort que le devoir totalement inutile aussi. Car clairement, son devoir, Valerian s’en branle totalement pendant tout le film, sauf au moment qui permet de lancer ce dialogue.

D’où une question que je me suis encore posée pendant ce film face à ce perso. Il est présenté comme un super soldat qui déchire tout, un trop bon agent et tout et tout et euuuuuh… Mais non. Non. Ce mec est un guignol qui fait quand même un peu n’importe quoi, mais surtout pas lire les consignes et obéir aux ordres… Ce qui est une base, me semble-t-il, dans ce type de boulot…?

Alors exemple. A un moment, Valerian a besoin d’un allié particulier pour quelque chose et va donc le chercher dans le quartier des plaisirs. Why not. Il trouve un mec qui peut lui fournir et là, alors que la situation est plus qu’urgente, ben c’est pas grave, on va se poser, regarder le spectacle, boire un coup, youpi. Certes, la scène est cool. C’est encore une fois beau, créatif, sympa, drôle, et tout. Mais juste totalement incohérent. 

Tu es un agent de l’État en situation d’urgence, tu entres, tu chopes le personne qu’il faut, tu te casses. Et si on t’emmerde, tu tapes. ^^

En fait, le truc c’est : soit tu fais un film comique et on s’en fout, soit tu fais un film pas comique et tu assures ta crédibilité.

Moi, ces « agents/soldats d’élite trop forts » qui sont des guignols dans les faits, ça me saoule. 

Mais bon, comme je dis, ça passe. Ce film est une tuerie visuelle et reste très sympa. C’est pas mauvais, c’est divertissant, très inventif, vraiment beau.

Il y a une recherche, visuelle et dans la réalisation, qui est indéniable, ça foisonne d’idées, c’est coloré, le bestiaire est fabuleux, même si y avait de quoi faire dans la BD, le début, toute l’intro et la scène du marché sont vraiment excellents… Techniquement, c’est un sans faute, les effets spéciaux sont bluffants, rien ne nous sort du film à ce niveau. C’est vraiment très impressionnant de maîtrise, aussi bien au niveau des FX que dans la réalisation elle-même, vraiment mise au service de la narration, toute bancale que soit cette dernière…

Mais c’est tout et ça restera pas dans les annales. Et c’est dommage, parce qu’avec un scénar et des persos un peu mieux foutus, on aurait vraiment pu avoir un super film, enfin une production française de SF avec de la gueule et des moyens, donc peut-être enfin de quoi convaincre nos producteurs de drames sociaux et/ou comédies à moitié pas drôles qu’on peut faire autre chose en France, que le cinéma de genre français (hors polar, ça les polars on gère) a du potentiel… Et là, ben je le sens moyen, du coup…

Petit gron, donc. 

Dans tous les cas, film à voir et à voir au ciné, car encore une fois, le visuel est vraiment fabuleux et vaut son grand écran. C’est un très honnête film de divertissement. Pas plus, certes, mais pas moins, malgré les critiques. 

Voilà voilà.

Sur ce, chapitre 3 de la seconde partie d’Héritages, où on avance pas des masses, mais bon, ‘faut laisser les choses se mettre en place, quoi…

On oublie pas mes petits livres pas cher sur Amazon 🙂 !! Vous avez jusqu’au 23 août pour profiter du prix de lancement 🙂 !!

Bonne semaine à tous 🙂 !

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Banque de sang en ligne (Blood Bank + Héritages 2 – 2)

Salut les gens 🙂 !!

Chassez le naturel et il revient au galop tagada tagada. Un WE sans contrainte et hop, me revoilà à vous faire une news à pas d’heures !!

Bon, là faut dire à ma décharge que vu la température moyenne à Lyon et dans mon appart aussi, j’ai un peu passé la semaine en mode larvaire à suer en tentant de connecter les quelques neurones qui n’avaient pas fondu, sans grand succès. Ah, la joie de se sentir enfin apte à bosser à 23h30… Et encore…

Donc ouin.

Ajoutez à ça quelques soucis administratifs et matériels et vous aurez une autrice qui grogne qu’elle aimerait bien que l’univers la lâche un peu pour pouvoir avancer tranquille sa nouvelle d’anniversaire de site qui approche à grands pas.

A défaut d’être très productive, j’ai au moins lu un truc très cool dont je voulais vous causer.

 

Alors oui, je sais, ça date, en plus c’est en anglais, booouuuuuh je suis vraiment à la rue.

Mais euh, voilà.

Blood Bank, donc, est un web-comic, enfin web-manhwa, de Silb, qui n’a rien fait d’autre, apparemment, ce qui est un peu dommage vu la qualité de son travail. Histoire finie en 61 chapitres.

Comme je le disais, ce n’est pas disponible en français, ce qui est bien dommage. Mais si vous gérez un peu l’anglais, jetez-vous dessus, parce que c’est vraiment bien.

Et pourtant, je partais vraiment sur un « Ouais super encore un truc yaoi sauce fanservice SM, bof bof. » Mais bon, c’était assez intriguant et drôle (oui, oui, c’est assez drôle) pour m’accrocher et puis quand j’ai compris où ça allait, ben j’ai juste plus lâché…

 

Reprenons par le début, quoi donc que ça raconte ?

Nous sommes face à une œuvre d’anticipation steampunk se déroulant dans plus de 1000 ans.

Une ère glaciaire provoquée par je ne sais plus quoi a plongé le monde dans le chaos, manquant d’annihiler l’espèce humaine qui n’a dû sa survie qu’à l’apparition des vampires,  espèce humanoïde ne craignant, elle, pas le froid, et qui a donc pris le pouvoir, maintenant l’humanité inférieure en esclavage pas trop avoué sous couvert de « on vous protège et vous nous nourrissez », mais en les maintenant surtout dans l’ignorance et la dépendance, voire pour certains, les maltraitant réellement. Les vampires ont en effet la capacité d’utiliser des phéromones qui forcent les humains à obéir à tous leurs ordres. Vraiment tous.

C’est dans ce monde ultra-codifié et hiérarchisé que One, un humain travaillant dans une banque de sang, va rencontrer Shell, l’héritier d’une grande famille de vampires dirigeant la dite-banque. One a une particularité qu’il cache avec soin, il est capable de résister aux phéromones des vampires. Or, Shell s’en rend très vite compte et contre toute attente, va demander à One de le frapper.

Car Shell est un « anormal », comprenez par là un homme de pouvoir, né au sommet, dont le désir secret est d’être dominé, ce qui est déjà totalement tabou et méprisé des siens, mais cerise sur le pompon dans son cas, il désire en plus être dominé par un humain. Là, y a risque de lapidation publique ou peu s’en faut si ça se sait.

One n’est pas chaud du tout, mais devant l’insistance, pour ne pas dire le harcèlement, de Shell, il finit par essayer, aussi intrigué que dérangé par le désir autodestructeur du vampire, mais met le ola rapidement après être allé trop loin, juge-t-il.

C’est alors que Shell finit par lâcher le morceau sur les réelles raisons de son masochisme : sincèrement attaché et respectueux des humains, depuis que l’un d’eux, que One lui rappelle d’ailleurs, a veillé sur lui enfant, il est rongé par la culpabilité de se nourrir d’eux, parfois jusqu’à causer leur mort.

 

One se prend alors au jeu et les deux hommes se rapprochent, apprenant à se connaître et à s’apprécier, développant une relation aussi ambiguë dans leur salle de jeu qu’amicale, puis sentimentale, en dehors.

Le traitement du BDSM dans ce manwha m’a plu, car il est étonnamment « sain » : on est dans un jeu, certes malsain, certes violent, mais c’est un jeu établi, consenti, entre deux adultes consentants. D’ailleurs, One ne devient pas l’amant de Shell dans la foulée et c’est bien plus tard, dans des circonstances particulières, qu’ils franchiront ce pas.

One n’est pas un pervers sadique qui prend vraiment son pied à dominer, mais il se plie au jeu, pas plus que Shell n’est un pauvre petit mignon, victime consentante, il reste un homme de pouvoir très intelligent et toujours dans l’action quand il le faut. Et il fait pas particulièrement rire quand il passe en mode « c’est moi le chef ».

Les deux personnages sont tout sauf des caricatures, comme trop souvent dans ce type de récit. Leurs personnalités sont intéressantes et complexes, tout comme leur relation, très intéressante à regarder évoluer.

Leur amour se construit et est d’autant plus beau qu’il a pris son temps.

Et surtout, cette histoire ne se résume pas à ça. Car passé le premier tiers du récit, tout va basculer de façon tout à fait cohérente et amené par pas mal de petits indices déjà disséminés. Le scénar est très bien construit et très intelligemment mené.

Et ça s’emballe rapidement…

Un sombre complot se trame, mais qui, pourquoi ? Les tensions montent avec l’état rival du Nord, dont le dirigeant hait la famille de Shell, particulièrement son père. 

Un attentat contre la banque fait vaciller l’ordre établi…

Et au milieu de ce conflit, One se cherche lui-même. Il cherche son passé et c’est bien cela qui finalement, va tout remettre en cause : qui est-il ? Pourquoi peut-il résister aux phéromones des vampires ? D’où vient-il réellement et surtout, qui est ce mystérieux humain, disparu des décennies plus tôt, avec lequel on le confond un peu trop souvent à son gout ?…

 

Vous devez l’avoir compris, je ne suis pas une très grande fan de romances pures. Pour me plaire, une pure comédie sentimentale doit avoir quelque chose qui la fasse sortir du lot.

Mais par contre, il y a une chose que j’apprécie, c’est une belle romance dans un récit plus large. C’est un peu ce que j’essaye d’écrire, mais c’est vraiment ces histoires-là qui me touchent. Je n’aime pas quand une histoire d’amour cache, voir gâche, une intrigue. J’aime quand elle la soutient. C’est un des éléments qui m’a le plus plu dans Yuri on Ice, c’est aussi un de ceux qui m’ont vraiment intéressée dans Blood Bank.

L’univers est bien construit et intéressant, le couple principal est, comme je l’ai dit, très bien foutu, mais les personnages secondaires sont aussi très bien campés, mention spéciale à Humpty Dumpty, magnifique et qu’on ne peut que comprendre, et à Ellie, présent en filigrane un moment avant de se révéler et d’apparaître réellement comme un personnage incroyablement touchant et marquant. Je n’en dirais pas plus pour ne pas spoiler, mais en dehors de One et Shell, c’est vraiment le personnage qui m’a le plus marquée.

L’intrigue est vraiment intéressante, oui y a un ou deux trucs un peu faciles, mais c’est trop bon pour qu’on ne pardonne pas, certains twists sont vraiment surprenants, le dessin est superbe, … En fait, si j’avais vraiment un défaut à donner, c’est que, même si peu présentes finalement sur la totalité de l’œuvre, les scènes de sexe peuvent être un peu longuettes parfois et pas toutes utiles à faire traîner… Mention spéciale aux retrouvailles, ceux qui savent comprendront.

Donc voilà.

Sur ce les gens, c’est 2h25 et je vais donc vous abandonner  là avant de m’endormir sur mon clavier.

Je vous laisse avec Alec et Mattéo pour la chapitre 2 de la seconde partie d’Héritages et zzzz.

On oublie pas mes romans en promo sur amazon, laissez un petit comm là-bas si ça vous dit, merci, ça sera bien pour mon référencement. 🙂

Bonne semaine à tous !!

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Chhhhhhht ! (Silent Love + Héritages 2 – 1)

Salut tout le monde 🙂 !

En ce beau samedi où nous attendons l’orage et puisque ma partie de jeu de rôle de demain m’a forcée à faire mon chapitre et cette news aujourd’hui, on aura vraiment tout vu sur ce site, retour sur une série débarquée sous nos cieux en 2010 et finie il y a quelques semaines pour de bon après deux ou trois « derniers tomes » avant lui.

Silent Love est donc un manga yaoi de Hinako Takanaga, paru en six volumes chez Asuka.

Alors pour commencer et au risque de me faire conspuer, je ne suis pas une grande fan de Hinako Takanaga en général. En fait, cette oeuvre est même presque la seule de celles que j’ai lues d’elle qui m’ait vraiment accrochée. Alors, je n’en jugerais pas plus, puisque je n’ai pas tout lu, mais bon voilà.

J’ai, et c’est un souci dans son cas, une aversion assez violente et radicale pour les uke caractériels chieurs qui font leur mijaurée un nombre incalculable de tomes avant de finir par admettre que oui bon peut-être, surtout quand, à côté de ça,  ils ont cédé aux avances de leur chéri depuis quasi autant de tomes.

Donc, je n’ai pas aimé The Tyran who fall in love et dans Silent Love, je vous laisse imaginer comme le couple Yû/Kagami m’a réjoui quand il a débarqué…  Mais bon, j’ai survécu.

Car reprenons. Si l’histoire de Silent Love est des plus classiques, pour ne pas dire d’une banalité affligeante, à savoir deux, puis quatre, lycéens amoureux et roucoulant sans que grand chose ne viennent contrarier leur relation, c’est bien le traitement, et surtout le traitement graphique, de cette œuvre qui m’a vraiment plu.

Le récit se concentre sur Satoru et Tamiya, tous deux lycéens en première. Le premier est amoureux transi du second, mais souffre d’un manque total d’expressivité, aussi bien faciale que verbale. Il se contente donc d’observer et de dessiner Tamiya lorsque c’est ce dernier, l’ayant remarqué aussi, qui vient lui déclarer sa flamme et lui demander de sortir avec lui.

Et après, ça roucoule, c’est mignon, il y a juste ce qu’il faut de quiproquos et de péripéties pour que ça se lise tranquillement, sans trop stresser, bref, une petite feel-good story comme ça fait du bien.

L’idée du personnage totalement inexpressif est en soi assez originale et intéressante, mais comme je disais, c’est le rendu graphique de la chose qui m’a vraiment emballée.

Satoru, à défaut de parler, de sourire ou de pleurer, pense beaucoup et surtout, est, très vite dans le récit, entouré de petits chibi-lui très expressifs, eux, pour le coup, illustrant avec énergie ses émotions. L’effet est aussi sympathique que drôle et fonctionne très bien. 

Le couple principal est aussi attachant et mignon et son évolution sur la durée est bien gérée, permettant aussi des changements d’enjeu entre le lycée, la fac, puis la vie adulte pour finir. Le couple secondaire est plus énervant à mon goût. J’ai vraiment, mais alors vraiment du mal avec les uke caractériels et  plus globalement les couple qui se prennent la tête juste parce qu’ils se communiquent pas, mais il n’est pas trop envahissant, donc c’est supportable. 

Bref, en conclusion…

Ben Silent Love, c’est cool, lisez-le.

Un peu plus détaillé ? Bon, c’est bien pour vous faire plaisir.

Très bonne petite série, légère, amusante, sans prise de tête, à l’histoire classique, mais qui marche bien, aux persos attachants et très drôles aussi (mention spéciale à  la mère de Satoru qui souffre du même trouble que lui, ce qui fait des dialogues vraiment très marrants entre les deux), au traitement graphique vraiment original et qui permet un vrai décalage comique qui sert bien le récit.

Bref… C’est cool. Lisez-le.

Voilà voilà.

Sur ce, je vous laisse aller retrouver Alec et Mattéo pour le début de la seconde partie d’Héritages sur sa nouvelle page.

N’oubliez pas que mes livres sont en vente sur Amazon pour 0.99€ jusqu’au 23 aout !!

Merci de votre soutien et bonne semaine à tous !! 

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Explorer l’Amazone… (Héritages – 46)

Salut tout le monde 🙂 !!

Ooooh, une news presqu’à l’heure, miracle !!!

On aura tout vu.

Alors alors…

Quelques bricoles à vous dire…

Déjà, que le Salon du Livre Gay s’est plutôt très bien passé, très sympa. Bon, un peu balbutiant, mais franchement, c’était cool. Merci aux orgas, un immense merci à Pédro Torres, c’était du bon boulot. On y retournera sûrement 🙂 !! 

Sinon, ça y est, je peux enfin vous annoncer officiellement la sortie sur Amazon et en démat’ de mes petits livres !!

Vous trouverez donc :

Long is the Road… … Hard is the Way

L’Intégrale de la Première Epoque du Chant des Drows : Le Maître des Ombres

et Scènes Coupées et Nouvelles, mon petit recueil de nouvelles pour adultes, qui s’offre une nouvelle couverture pour l’occasion.

Le prix de lancement est de 99 centimes jusqu’à l’anniversaire du site, c’est à dire jusqu’au 23 août. Après cette date, je passerai aux prix habituels de mes livres dématérialisés (voir Vente en Ligne).

Merci de faire tourner l’info, de partager, de commenter et de noter si vous voulez, ça serait très cool, car ça aidera à mon référencement dans cette jungle qu’est Amazon (j’assume cette blague, il est tard et je suis crevée). Et c’est bien le référencement qui fait qu’un livre se vend mieux, donc c’est important. 🙂

Encore merci à Adrien du coup de main pour le lancement, et merci à vous tous de votre soutien.

Sur ce, je vous laisse avec le dernier chapitre de la première partie d’Héritages, où il pleut.

Alors, pas d’inquiétude, la suite arrivera dès la semaine prochaine, mais pour des raisons logistiques, à savoir mon site et mon petit ordi portable qui ont un peu de mal à gérer un fichier de 250 pages, je préfère repartir sur un nouveau document pour ne pas me retrouver avec le même souci que pour Le Môme d’Alger, pour ceux qui s’en souviennent… ^^’ Se retrouver avec une page qui bugue, c’est pas cool. 

Très bonne semaine à tous 🙂 !!

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Japex Loose des transports on Ice (+ Héritages 45)

Salut les gens !!

Allez, une ‘tite news à 3h, avouez, ça vous manquait…

Bon alors, avant de vous raconter la Japan Expo, une annonce rapide aux Parisiens et à tout hominidé de type homo sapiens ou affilié qui passerait par là : je serai samedi prochain au Salon du Livre Gay qui aura lieu à la mairie du IVe arrondissement de Paris, place Baudoyer, de 10h à 18h. Tous les livres seront en vente aux tarifs habituels, et y a plein d’autres auteurs sympas ! Viendez nombreux 🙂 !!

Voilà, ça, c’est fait. 

Reprenons donc.

Un petit bilan de la JapEx de cette année, officiellement baptisée  JapEx Loose des Transports on Ice, copyright SnnowW et moi ^^ !

On est parti si tôt que même les pubs du métro étaient pas encore réveillées, c’est vous dire…

Comme ma chère et irremplaçable amie et partenaire de salons et moi-même nous nous sommes un peu organisées en cata pour aller à Japan Expo cette année, on a dû se rabattre sur les Ouibus pour aller et revenir de Paris, et ben, c’est plutôt cool quand un accident sur l’autoroute ne coupe pas cette dernière 3 ou 4h, j’imagine… Parce que là, du coup… On a eu la chance dans notre malheur que le chauffeur puisse nous déporter sur une aire d’autoroute à temps pour ne pas être coincés dans le bouchons de 7 kilomètres qui s’est formé suite à l’accident sus-cité.

Mais bon, du coup, on est arrivées à Paris vers 16-17h au lieu de 13 quoi… Et le temps qu’on trouve le RER, qu’on fasse nos pass Navigo pour la semaine, et qu’on reprenne le RER jusqu’à Roissy, puis la navette pour l’hôtel, on est arrivées à ce dernier vers 19h et sans grande surprise, on s’est écroulées rapidement !

Le jeudi matin, j’étais donc sur le stand d’A Fleurs de Mots (encore merci, les coupines), mais bon, c’était calme, à cause d’un prix d’entrée assez prohibitif (dû à la projection d’un film Pokemon si j’ai bien suivi).

Notre zoli stand !

Du coup, j’en ai profité pour aller saluer les autres coupins/coupines et c’est au détour du stand de BL&Co (dont nous regretterons la disparition, mais ça a été une belle histoire) que j’ai croisée une journaliste qui s’intéressait à Yuri on Ice. On a papoté 10/15 mins, et comme ceux d’entre vous qui me suivent sur Facebook le savent déjà, j’ai eu la surprise dimanche soir de découvrir qu’elle bossait en fait pour la rubrique Pixels du Monde et de me retrouver citée dans un article globalement plutôt bon. Encore merci à elle ! 

Transition subtile pour vous dire qu’avec la venue des deux mamans de la série, sa scénariste Mitsuro Kubo et sa réalisatrice Sayo Yamamoto, la série était à l’honneur cette année. Je vous reparlerai de la conférence et des dédicaces plus loin. On a croisé beaucoup de cosplays…

Et côté goodies, jeunes créa et amateurs, c’était assez impressionnant à quel point on en voyait à peu de chose près partout…

Pas trop grand chose à raconter sur le jeudi et le vendredi, à part Loose des transports – Épisode 2 le vendredi soir !!… SnnowW et moi étant encore level 1 en RATP, nous avons pris le bon bus dans le mauvais sens et avons dû attendre 3/4h qu’un bus passe dans le sens inverse… Alors, à quelque chose malheur est bon, puisqu’une petite famille japonaise avait fait la même erreur et comme leur hôtel était près du nôtre, on a pu les raccompagner. J’aurais pas voulu être à leur place, perdu dans un bled paumé d’un pays dont ils ne parlaient pas la langue… ^^’ 

Samedi et dimanche, j’étais visiteuse et donc, plus libre de mes mouvements. J’ai tracé dans la foule samedi matin pour tenter d’avoir le bon pour la dédicace des deux dames de Yuri on Ice, mais malheureusement, nous sommes arrivées trop tard pour le premier arrivé, premier servi et nous n’avons pas gagné au tirage au sort. Deux heures donc de perdu à poiroter pour rien, en bonne compagnie cela dit, puisque nous papotions avec une autre fan de Yuri on Ice. Merci à elle pour ce bon moment si elle me lit 🙂 !

A noter que ce système de tirage au sort informatique est une cata, dans le sens où il prend entre 1 et 2 minutes par personne, ce qui est beaucoup trop long quand des centaines de personnes attendent. Bref, JapEx, quoi… Pas fichu de faire le basique comme il faut, on en reparle dans un instant avec la conférence, et en plus, ça se complique la vie avec des trucs invraisemblables dont on se passerait bien…

 

Mais bon, a posteriori, c’est ces deux heures de poirotage et la course dans la foule avant qui m’ont permis d’avoir la dédicace le dimanche, donc comme je disais, à quelque chose malheur est bon.

Comme nous n’avions rien d’autre à faire, envie de nous asseoir un peu et surtout aussi envie d’être assises pendant la conférence de Mitsuro Kubo et Sayo Yamamoto, nous sommes allées bien en avance dans la salle, bien trop petite, où elle allait avoir lieu nous poser.

Et là euh… Nous avons découvert avec stupeur que la conférence pompeusement appelée « les paysages de Your Name », c’était plus ou moins les photos de voyage de deux clampins qui avaient fait un tour au Japon dans les endroits qui avaient inspiré le film…  Sympa mais bof… Le pire ayant été la conférence suivante : soit disant un truc que comment les mangas/animes avaient commencé à se répandre à l’international dans les années 90… Cinq invités plutôt pointus et les 3/4 des questions consistaient à leur demander en gros « vous avez bossé avec (inclure ici le nom d’un grand réal japonais), comment c’était ? »

Je vous jure que c’est pas une blague, mais sérieux, j’en ai trouvé ça insultant pour les gars présents. En plus, vu leur CV, je suis sûre qu’ils auraient eu des choses bien plus intéressantes à raconter. Là sérieux, très très gros bof.

Et vous voulez la cerise sur la gâteau ? Comme en plus, bien sûr, ils ont fini en retard, ils ont osé raccourcir la conférence suivante, c’est à dire celle pour laquelle on était venues, et ce alors même que la salle était blindée de monde, des tas de gens assis par terre. Les deux autrices de Yuri on Ice n’ont eu droit qu’à 3/4h. 

Gros grrrr là.

Dessin réalisé en direct par Mitsuro Kubo au début de la conférence. je cite : Victor cosplayé en français et Yuri en mode Japonais bourré. Mais bon, la fille de Reimois que je suis lui pardonne, puisque c’est au champagne. Pour info, Emil est là dans le coin parce que c’était le jour de son anniversaire.

Alors, ça a été super quand même, elles étaient vraiment sympas, le public très réactif. On s’est bien marré et ça s’est fini en chantant en chœur History Maker, que demande le peuple… Une date pour le film, mais pas d’infos là-dessus, juste l’assurance qu’on en saura plus sur le passé de Victor et qu’elles ont commencé à y travailler. 

Mais bon, gros grrrr quand même sur la très très mauvaise gestion du timing là. Rogner sur la conférence de deux invités phares parce qu’on a laissé trainé une conférence passable, c’est vraiment du grand n’importe quoi.

Bon, j’en viens au dimanche et c’est là que tout a bien fini à cause ben de ma tendinite au genou droit…

Parce que ce petit enfoiré avait, dès samedi aprem, commencé à me faire sentir que j’allais grave lui payer la course du matin et la longue attente de la dédicace.

Dimanche matin, je boitais donc assez pour amèrement regretter de ne pas avoir ma canne. SnnowW m’a littéralement prêté une épaule pour me permettre d’atteindre l’entrée où, joie !!, le staff a accepté de nous laisser passer par la « voie rapide » réservée aux blessés/handicapés. Cerise sur la pompon, arrivées à l’espace de retrait des bons de dédicaces, le staff a aussi accepté de nous laisser passer devant, alors que je lui ai juste demandé où je pouvais me poser pour attendre, ce qui fait que nous avons cette fois eu nos bons sans poiroter des plombes. 🙂

Leitmotiv du salon : à quelque chose malheur est bon. Mais pour ceux que ça intéresse, je traîne encore un peu la patte, mais ça va mieux.

J’ai demandé Victor et SnnowW Yuri 🙂

J’ai donc eu le bonheur de rencontrer, trop rapidement, ces deux femmes que j’admire très sincèrement pour avoir l’une créé une histoire et des persos fabuleux et l’autre avoir su les animer et les mettre en scène avec une telle maestria. Croyez-moi ou pas, mais j’ai vu et revu Yuri on Ice et je ne cesse de m’émerveiller de toujours découvrir des détails nouveaux à chaque fois. Cette série est un chef d’œuvre. Et je leur souhaite une très longue carrière à toutes les deux.

Maxiane : Bylonn ? Ben qu’est-ce que tu fous là ? Bylonn : Toi aussi tu attends la suite de ton histoire ? Victor : Da. (Oui) Bylonn : Santé. Victor : Dasdrovié. (santé.) Yuri : Vik’toru ? Koko deska ? Ah, anata ga… Eh ? Dare ? (Victor ? Où es-tu ?… Ah, te voila… Eh ? Qui c’est ?)

Et surtout, j’ai pu leur remettre en main propre mon roman, son résumé en japonais sur lequel j’ai bien sué (encore merci à Aïko du coup de main !!), la fanfic et son résumé en anglais, ainsi que la lettre que j’avais rédigée pour elles, et le dessin que j’ai fait pour l’occasion. Et aussi une boite de biscuits roses de Reims, que j’espère, elles ont mangé avec du champagne comme je leur ai conseillé.

Et miam avec HV Gavriel le midi, vite fait entre deux séances de dédicaces pour elle. Toujours un plaisir de te voir madame !! 🙂 A bientôt j’espère 🙂 !!

Dédicace du tome 6 de Sentai School !!

J’ai aussi pu faire dédicacer ce jour-là le 6e tome, enfin disponible, de Sentai School. Enfin, après des années de galères, ses auteurs ont pu récupérer les droits et reprendre cette excellente série 🙂 !! Foncez, c’est toujours aussi bon 🙂 !!

Voilà voilà.

Allez, on finit avec la traditionnelle photo de retour de salon… Mon lit s’est retrouvé bien encombré… Du coup, je vous ai fait des gros plans…

En conclusion, ben super salon malgré tout, très contente d’avoir croisé tous les coupins/coupines, vu ce que je voulais, avoir les dédicaces que je voulais, tout ça tout ça.

On  est rentré lundi sans trop de galère, mais on était pas ici avant 23h et argh. Le bus n’a pas pu rouler aussi vite que voulu à cause de la pluie, du coup, 6h de retour, plus 1/2h de TCL après, et encore 15 mins de marche. 

Voilà voilà, je crois n’avoir rien oublié d’essentiel…

Je vous laisse donc avec le chapitre 45 d’Héritages.

Bonne semaine à tous !!

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