Année Ciné le retour de la revanche !

Salut tout le monde !

Tous mes vœux les meilleurs du monde pour vous, encore merci de votre soutien depuis tout ce temps ! Perso, j’ai encore plein d’histoires à vous raconter, donc, ben, restez dans le coin ! 😉

Après une année 2025 aussi prolifique qu’épuisante pour moi, et encore merci de votre soutien sur tous mes projets, en particulier Sur les traces d’une Louve Blanche et la réédition du Chant des Drows, 2026 va être une année de transition où je vais, ben, déjà, boucler Le Petit Papillon parce qu’il est temps, me reposer, ce qui ne sera pas du luxe, et aussi et surtout poser la suite un peu moins en panique et en gérant mieux le moyen-long terme des projets à venir.

‘Faudra qu’on parle de l’après-Petit Papillon un peu sérieusement un de ces quatre, d’ailleurs…

Aujourd’hui, comme « prévu », je ne suis pas suffisamment retapée des Fêtes pour vous sortir le nouveau chapitre du Petit Papillon, ça sera pour la semaine prochaine, mais en attendant, un petit bilan de mon année ciné, ça vous dit ?

Ça va aller vite, pour cette fois, car je n’ai vu que 16 films en tout et pour tout… Pas que d’autres ne m’auraient pas intéressée, au contraire, mais entre mon planning, ma santé et les échecs de pas mal de films qui ont réduits drastiquement leur durée de vie sur les écrans euuuh… Ben voilà quoi. J’ai beaucoup de séances de rattrapages à organiser avec moi-même, mais on verra ça plus tard !

Comme d’habitude, on va se faire ça dans l’ordre où je les ai vus, parce ça reste le plus simple et que ça me va bien…

Je vous en avais parlé dans ma première news de 2025, Totto-chan, la petite fille à la fenêtre est un très beau film sur l’enfance qui parvient, malgré la dureté de ce qu’il dépeint (pour rappel, l’enfance d’une fillette dans le Japon de la Seconde Guerre Mondiale), à rester très beau, très positif, aussi bien que très intéressant lorsqu’on sait qu’il s’agit de l’adaptation d’une histoire vraie. Je n’ai pas encore pu lire le livre, ne l’ayant trouvé que très récemment, mais je garde vraiment du film le souvenir d’une enfant solaire et d’une belle histoire qui montre que même dans les pires moments, il y a du bon dans ce monde.

Petite bulle de positif/20.

Sorti en mars, Hola Frida, dont je vous avais aussi parlé, reste pour moi un film qui a les défauts de ses qualités : destiné à un public jeune et ayant donc beaucoup des clichés de ce type d’œuvres, notamment des bons sentiments et des passages obligées, type la compétition de patins à roulettes, mais à côté de ça, ça reste une très bonne entrée dans l’univers de cette immense artiste qu’est Frida Kahlo, pour de jeunes enfants, mais pas que, avec de vraies bonnes idées narratives et visuelles. Je garde un souvenir impressionné du charadesign de la Mort, pour ne citer que ça, mais les passages oniriques sont aussi beaux visuellement que forts symboliquement.

A découvrir/20.

Je ne vous avais pas parlé de Daffy et Porky sauvent le monde, par contre, mais ce n’est pas parce que je ne l’avais pas aimé, au contraire. J’avoue que je ne savais pas trop à quoi m’attendre, n’ayant vu qu’une critique qui m’avait certes plutôt mise en confiance, mais bon… Et résultat, une bonne petite surprise. Sans être le chef d’œuvre de l’année, une œuvre d’animation bien cool, complètement barrée, donc bien dans la veine de ce que je peux me souvenir des Looney Tunes de mon enfance. Ça part dans tous les sens, c’est de l’humour absurde assumé à 300%, mais en plus de ça, l’écriture est étonnamment futée dans ce qu’elle se permet de transformer fort habilement certains gags qui se suffiraient tout à fait en eux-mêmes en set-ut pour la suite. Pas transcendant, mais bien sympa ! 😊

Bonne rigolade/20.

Je n’ai pas grand-chose à dire de plus sur Conclave que ce que je vous en avais dit en mars. Ne l’ayant pas revu et n’ayant pas lu le livre, j’en garde le souvenir d’un film impressionnant techniquement, mais un peu maladroit dans son écriture et surtout l’écriture de ses enjeux, l’un vampirisant l’autre. Ça reste une œuvre intéressante, mais qui ne me reste pas plus que ça.

Amen/20.

Un film dont je n’ai pas la fichue moindre idée de comment j’ai pu vous en parler en juin alors que je l’ai vu fin avril (?!), Dog Man est aussi un concentré d’humour absurde et de gags qui a très bien fonctionné avec moi. Très chouette techniquement, preuve que DreamWorks en a encore sous le capot en dehors de leurs grosses licences, ce qu’ils ne devraient pas oublier, ça reste un divertissement tout public très sympa.

Ouaf/20.

Vu plus pour le principe de soutenir un projet d’animation français que pour autre chose, j’avoue ne pas avoir accroché plus que ça à Amélie et la métaphysique des tubes, par contre. Même si très soigné visuellement, plutôt bien réalisé et doublé, la patte narrative d’Amélie Nothomb n’est clairement pas ma came et je suis restée globalement indifférente à cette histoire, malgré quelques belles idées. Bref, si vous aimez cette autrice et sa verve, ça devrait vous plaire, sinon, ben, je crains que vous ne restiez, comme moi, au bord du chemin.

Bof/20.

Je vous avais par contre encouragé à découvrir Elio, le Pixar sacrifié par Disney cet été, et je reste sur mon avois d’alors : un bon film d’animation, de SF, bonne intro à ces univers pour un public jeune, très beau visuellement, assez bien mené dans ses enjeux et avec de bons personnages, mais un petit Pixar, qui a clairement souffert de gros soucis de production. Aucun doute sur le fait que ça aurait dû être différent et, connaissant le studio, on y aurait sans doute gagné, mais en l’état, ça reste vraiment sympa.

Stellaire/20.

On en arrive à un gros morceau et un avis qui ne va pas plaire à tout le monde, je pense, sur un autre film de SF, enfin, d’anticipation, celui-là, pour être exacte, un grand classique, un chef d’œuvre pour beaucoup, qui repassait et que je me suis donc motivée à aller voir.

Je vous l’avais dit lorsque je vous avais parlé de sa suite, je n’avais jamais vu Blade Runner premier du nom. Lacune comblée, donc, mais que dire de ce film en 2025, enfin 2026, quand il n’est pas le film qui a marqué au fer rouge votre imaginaire d’enfant ou d’ado des années 80 ?

Ben dans mon cas, qu’il est très dur de découvrir une œuvre matricielle a posteriori, quand on connaît ses petits. Autant j’ai compris pourquoi ce film avait à ce point marqué et révolutionné le genre, en quoi il était fondateur d’une très grande part de la SF contemporaine, tout ce qu’on lui devait, autant je trouve qu’il a extrêmement mal vieilli. Sans même m’arrêter sur les aspects « technologiques », car oui, le Los Angeles du futur de 2019 fait doucement rigoler, mais ça, personne ne pouvait rien en savoir en 1982, beaucoup d’effets rendent mal sans que je ne me l’explique trop. Même à l’époque, maquiller des acteurs nains pour qu’ils passent pour des automates devait être possible, par exemple… ?… J’ignore ce qui tient du livre et ce qui tient de l’adaptation, mais globalement, l’histoire tient sur un post-it et les personnages sont peu, voire mal, caractérisés, quand ils ne sont pas carrément très problématiques vu d’aujourd’hui (Deckard est pour le moins très insistant avec Rachel et je pèse mes mots). De même, trop de choses ne sont pas expliquées. Exemple que j’avais déjà donné pour Blade Runner 2047 : je n’ai toujours pas compris ce qu’étaient les réplicants. Pardon d’insister là-dessus, mais c’est quand même la base ! Un androïde, un cyborg ou un clone, même boosté génétiquement, ça n’est pas pareil et ça n’implique pas du tout les mêmes problématiques, surtout quand tout l’enjeu du film est, justement, qu’il faut arrêter un petit groupe de réplicants tentant désespérément de trouver un moyen de prolonger leur trop courte existence…

Bref, encore une fois, j’ai parfaitement compris pourquoi ce film était une pierre angulaire de la SF et je ne nie pas que, replacé en 1982, cette place est totalement méritée et légitime. Mais, de la même façon que Citizen Kane ne surprendra plus aucun spectateur du XXIe siècle par son montage en flashbacks, vu que beaucoup d’autres œuvres ont depuis repris cette façon de faire, Blade Runner restera pour le jeune public une curiosité un peu vieillotte trop obscure et trop marquée par son époque.

À voir pour sa culture/20.

Je ne vais pas me réétendre plus que de raison sur La Traversée du temps et Summer Wars, dont je vous avais parlé cet été.

Le premier reste un film très sympa en tant que tel, une histoire d’adolescence bien vue, aussi intéressante que touchante, avec une héroïne bien sympathique, et au-delà de ça, une œuvre à voir pour qui s’intéresse à l’œuvre de Mamoru Hosoda et à ses débuts dans la réalisation.

Le second est bien plus travaillé dans son écriture et sa réalisation est déjà plus maitrisée, une vraie très bonne surprise avec une histoire très prenante et une narration d’autant plus exemplaire qu’elle met en scène beaucoup de personnages et d’enjeux sans se perdre. Chapeau bas !

A découvrir ou redécouvrir/20

Probablement parce que mon été a été quelque peu chargé, je n’avais pas pu vous parler des Bad Guys 2, qui a souffert d’une bien faible campagne marketing, ce me semble, alors qu’il s’est révélé vraiment excellent, très largement au niveau du premier, si pas même un peu meilleur. Très belle réalisation, scénario à tiroirs très futé et mené tambour battant, toujours aussi drôle, c’est vraiment un très bon divertissement qui donne la patate et ça fait du bien. Vivement le 3 !

Super suite/20.

Je ne vous avais pas parlé non plus de Jurassic World Renaissance, qu’honnêtement, je n’ai été voir que parce que c’était un film de Gareth Edwards et que le travail de ce monsieur a la capacité de m’intriguer. Sans être le navet décrit par certains, ce film n’est pas non le renouveau que d’autres espéraient pour une saga qui a peut-être fini de raconter ce qu’elle devait. Si la patte du réalisateur se sent, notamment sans la gestion des échelles des dinosaures et des décors, le film est très classique dans son genre : grosses bêbêtes pleines de dents, humains qui ont des trucs à faire, principalement leur échapper et survivre, qui qui survivra, qui qui se fera miamer, suspens (ou pas). Ce n’est pas original, c’est basique, mais c’est globalement efficace, décemment joué, avec quelques vrais moments cools.

Dino/20.

 

Je vais aller vite sur les trois suivants, dont je vous ai parlé il n’y a pas si longtemps, en m’emmêlant dans l’ordre de visionnage d’ailleurs, allez comprendre… 

Le Secret des mésanges est un petit film d’animation en papier coupé très joli visuellement et très sympa dans sa narration. L’histoire est simple, mais bien menée, sans se perdre dans des sous-intrigues inutiles, bref, pas de gras, du coup, ça se regarde très bien. Une belle histoire à voir en famille.

Joli/20.

L’Œuf de l’ange est pour sa part une œuvre très particulière et atypique, intrigante, mais cryptique. Très belle visuellement, très peu claire sur sa narration, elle reste une curiosité à voir, surtout si vous vous intéressez soit à l’animation japonaise soit à son réalisateur Mamoru Oshii, pour voir d’où ce dernier venait avant de réaliser son œuvre phare qu’est Ghost in the Shell.

Patrimoine/20.

Arco m’a, pour ma part, un peu laissé sur ma faim en termes d’écriture, tant c’est un film qui veut trop en raconter et ne fait donc que survoler trop de thèmes, d’enjeux ou de personnages. C’est vraiment dommage, car la trame est bien vue et intéressante et c’est vraiment rempli de bonnes idées et de bons moments, mais ce trop plein de personnages et d’enjeux m’a vraiment laissée très mitigée.

Aurait pu mieux faire/20.

Allez, le dernier !…

Film qui avait attiré mon attention suite à son passage très remarqué à Cannes, Resurrection est clairement un des films les plus curieux que j’ai vus de ma vie et oui, rien que pour ça, si vous êtes cinéphile, il vaut le coup d’œil. Brillant techniquement, contenant des effets de mises en scène assez fous (dont un plan séquence de près de 40 minutes s’achevant à la seconde près sur un lever de soleil réel), étrange dans sa narration, qui peut paraître bizarre ou peu claire parfois, surtout à des Occidentaux, ce film chinois se veut, et est, un hommage immense à l’ensemble du cinéma, étant une suite de tableaux se plaçant chacun à une époque charnière du 7e art (cinéma muet, années 30/40, années 60, années 80, veille de l’an 2000). Certes, il m’a laissée un peu dubitative sur certains de ses aspects (pas sûre d’avoir tout compris à certaines histoires), mais qui est vraiment aussi enthousiasmant que surprenant à découvrir.

OFNI/20.

 

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! Et vous, que pensez-vous de ces films et quels sont vos coups de cœur 2025 ?

Encore tous mes vœux pour 2026 et à la semaine prochaine pour la suite du Petit Papillon ! 😊

À bientôt tout le monde ! 😊

 

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