Salut tout le monde !
J’espère que ça va chez vous. Moi, ça va, j’ai une nouvelle série-doudou pour me tenir compagnie. ^^
Chose promise, chose due : aujourd’hui, mon premier retour sur Heated Rivalry , dont vous avez déjà dû entendre parler si vous ne vivez pas dans une grotte, tant on ne voit qu’elle… Non mais sérieux, même L’Equipe en a parlé… Même CNews. C-On-peut-plus-rien-dire-Grand-Remplacement-News a parlé de cette série et même pas pour en dire du mal. Débrouillez-vous avec cette info.
J’avais l’intention de faire une blagounette d’intro en mode « Ohlàlà, comme il fait froid, si on regardait une série avec des jolis gars qui font des galipettes ensemble pour se réchauffer ? », mais, outre le fait qu’à peu près tout le monde a déjà fait cette blague, ben, ici les températures ont à nouveau bien trop remonté pour que ça marche. Donc, on va direct entrer dans le vif du sujet, yes ?

En préambule, mes excuses, cette news risque d’être trèèèèèès longue, parce que ben, il y a beaucoup de choses à dire et je ne vais pas pouvoir expliquer la moitié du quart du tiers de ce que je pourrais tellement cette œuvre est riche, comme on le verra. Pour ne pas trop me perdre, … pas trop, promis, je vais essayer, … j’ai décidé de diviser mon analyse en une partie sans gros spoilers, quelques trucs dans le tout début de la série ou que je vais laisser vagues, parce que j’ai quand même des choses à expliquer, puis, dans les semaines à venir, je reviendrai plus en détail sur les épisodes un par un au fur et à mesure de leur diffusion en France. Je voulais initialement tout faire d’un coup, jusqu’à ce que je me rende compte de la longueur de ma partie sans spoilers et je décide de m’épargner, et de vous épargner, une news de 25 pages. ^^’’
Je vous conseille vraiment, vraiment de tout cœur, de découvrir cette série sans vous spoiler, quitte à revenir me lire après. C’est vraiment un banger, comme disent les jeunes, une série qui mérite son succès et je ne remercierai jamais assez ma très chère amie SnnowW d’être arrivée déjà ultra fan à Nouvel An et de m’avoir poussée au cul pour la regarder. Coupine, encore merci. S’il y a bien deux domaines dans lesquels je ne suis jamais déçue avec toi, c’est quand tu cuisines et quand tu me recommandes une œuvre. 😉
Merci aussi à Durendal d’en avoir parlé. Pas que j’avais besoin qu’on me pousse beaucoup devant l’enthousiasme de SnnowW, mais j’avoue, ça a été un petit plus cool, surtout d’avoir le point de vue d’un homme concerné. 😉 Si tu lis ces lignes, je serai curieuse d’avoir ton retour. ^^

J’ai vu et lu beaucoup d’interviews et d’analyses, je ne vais pas pouvoir citer toutes mes sources, parce que je n’ai rien noté, mais ça se trouve sans trop de mal. Par contre, à l’heure où j’écris ces lignes, je n’ai pas lu les livres. J’en sais des choses, parce qu’une certaine amie venue squatter à Nouvel An *Wink Wink* était, elle, en train de les lire et m’a donc expliqué un certain nombre de choses, mais moi, je ne les ai pas encore lus. Pas assez de neurones pour me les farcir en anglais pour le moment… Je vous en reparlerai donc sûrement à l’avenir, quand ce sera fait.
Allez, on se pose confortablement avec son Ginger Ale ou sa vodka, ou toute autre boisson de votre choix, parce qu’ici, on n’est pas sectaire, et on décortique un peu tout ça.
Heated Rivalry, ou Rivalité Passionnée au Québec, est une série télé gay canadienne de six épisodes, réalisée par Jacob Tierney pour la plateforme de VOD Crave. Diffusée entre le 28 novembre et le 26 décembre 2025, la série connait un succès fracassant et immédiat et se répand plus ou moins légalement comme une trainée de poudre à l’international. Le succès ne fait qu’augmenter au fil des épisodes et devient un phénomène. Outre-Atlantique, avec, par exemple, on voit des diffusions publiques des derniers épisodes dans des bars où se regroupent des fans enthousiastes. Et pas des bars LGBT hein, des bars sportifs, tout court. En Russie, on reparlera de la Russie, vous comprendrez pourquoi dans un instant, pays où, forcément, la série est interdite, son succès est pourtant indéniable via le piratage et ce malgré de condamnations officielles, notamment de certaines autorités religieuses (coucou à la personne qui avait commenté qu’elle ne voyait pas pourquoi j’amalgamais milieux ultra-orthodoxes et homophobie dans Crazy In Love). Un vent d’air frais et d’espoir pour les LGBT russes et Dieu sait qu’ils en ont besoin…
Aujourd’hui, la série est à 97% d’avis critiques et 89% public sur Rotten Tomatoes et le Net déborde de fanarts, FMV, fanfics, parodies, … et j’en passe. J’ai vu des Coréens faire des vidéos d’analyses. J’ai vu une parodie qui reprenait l’audio sur un dessin animé reprenant les personnages de Snoopy. Je vous jure que si, ça existe.
Elle débarque officiellement en France le 6 février prochain via Canal+ alors que beaucoup trop de gens en parlent déjà, dont votre serviteuse ^^, depuis parfois plusieurs semaines. Son duo d’acteurs est passé en quelques semaines d’inconnus à stars mondiales, en moins d’un an d’aspirants-acteurs serveurs de resto à porteurs de la flamme olympique en Italie.

Je m’arrête là, je pense que vous tenez l’idée : le raz de marée est réel.
Est-il mérité ? Oui.
Putain que oui.
La série n’est pas parfaite, vous connaissez mon credo là-dessus, aucune œuvre ne l’est. Est-elle ce qu’on pouvait faire de mieux avec les moyens dont disposaient les personnes qui l’ont fait ? Oui.
On va reprendre depuis le début, vite fait.
A l’origine de tout, il y a la série de romans écrite par Rachel Reid, Game Changers, saga de romances gays dans le milieu du hockey pro nord-américain. Heated Rivalry est l’adaptation du deuxième tome de cette série, même si le couple du premier tome apparaît aussi, on en recausera dans quelques semaines, quand on spoilera. Ces bouquins, qui avaient déjà leur succès, sont tombés dans les mains de Jacob Tierney, qui a contacté la dame en mode « Eh, dis dis dis, je peux les adapter en série, s’te plaît s’te plaît ? » (je caricature à peine, qu’ils me pardonnent ^^) et la machine s’est lancée. Tierney a proposé le plot à de grosses boîtes états-uniennes qui, en bonnes grosses boîtes états-uniennes, se sont mises à vouloir tout réécrire à leur sauce et il leur a donc dit « Ciao. » pour aller faire ça tranquille au Canada, avec le soutien de Crave qu’on ne remerciera jamais assez de lui avoir fait confiance, avec un budget bien moindre, certes, mais l’assurance d’une liberté créative totale.
Heated Rivalry a coûté en tout 30 millions de dollars pour la totalité des six épisodes. C’est le budget d’un seul épisode de Stranger Things, pour vous donner une idée. La série a été tournée en 37 jours seulement, contre un an pour les huit épisodes de la saison 5 de Stranger Things, toujours pour vous donner une idée, et les lieux de tournage se comptent sur les doigts d’une main ou presque, en Ontario et au Québec. Le manque de moyens ne se voit pas, cela dit, tant Jacob Tierney et son équipe ont usé de tout ce qui était possible pour y palier. Quand on le sait, on devine les ficelles. On comprend, exemple qui ne spoile rien, que toutes les scènes de hockey ont été tournées dans la même patinoire. Mais pris dans le récit, ça n’a absolument pas la moindre importance.

Beaucoup de personnes s’accordent sur la qualité de la narration visuelle. Et oui : preuve qu’il ne faut ni effets spéciaux couteux et effets techniques fifous pour embarquer les spectateurs. Le manque de moyens rend créatif, chose que beaucoup trop de gros studios, tenus par des financiers persuadés que l’argent permet tout, ont oublié. Comme plusieurs œuvres l’ont pourtant prouvé au fil du temps et même ces dernières années, une œuvre fauchée sincère et porté par une vraie volonté, une vraie vision artistique, marquera toujours plus qu’une œuvre biberonnée au pognon et aux algorithmes. Bisou Disney et consorts.
Ici, la réalisation méticuleuse, l’ambiance musicale et la gestion de la lumière et des couleurs permet beaucoup et pour pas cher. Tout comme une direction d’acteurs oufissime. On en recause un peu plus loin.
Parce que c’est là que je me rends compte que je vous cause depuis déjà deux pages Word et demi sans même vous avoir posé le plot.
Oups.
Mes confuses, allons-y.
Le premier épisode commence très simplement, en 2008, par la rencontre de nos deux protagonistes, jeunes gens présentés comme les deux joueurs de hockey les plus prometteurs de leur génération. Shane Hollander est Canadien, Ilya Rozanov est Russe. Ils sont à peine majeurs à ce moment (17 ans dans le roman), jouent encore en junior, d’ailleurs, et s’affrontent pour la première fois en finale des mondiaux junior. Immédiatement présentés comme « rivaux » par les médias, alors qu’eux-mêmes ne se connaissent même pas et ne semblent pas particulièrement se considérer comme tels, nos deux garçons se surveillent, s’intriguent, se gardent mutuellement à l’œil. Recrutés un an plus tard par des équipes connues pour leur réelle rivalité, pour le coup, Boston pour le Russe et Montréal pour le Canadien, ils se croisent, se recroisent, et, après une séance de shoot promotionnelle, se retrouvent ensemble, seuls, sous les douches. La curiosité va devenir désir, et le soir même, la relation prend une tout autre tournure dans la chambre d’hôtel de Shane…

Et pourquoi pas ?
Quoi de plus simple, apparemment, pour soulager la pression bien réelle qu’ils subissent tous les deux à bien des niveaux, que de la relâcher en secret avec la seule personne à leur connaissance qui soit dans la même galère, la seule qui ne peut pas les trahir, puisqu’elle est soumise aux mêmes règles ?
Dès lors et durant la décennie à venir, les deux amants vont devoir jongler entre une rivalité publique, officielle, des carrières à haut niveau, et une relation intime qui ne se veut que sexuelle et risque à tout moment, et c’est une réalité, de faire voler leurs carrières et même leurs vies en éclats. Et puis, de toute façon, aucun des deux n’est prêt à, ne serait-ce que, penser que leur histoire pourrait aller au-delà de ça…
Je vais vous dire une chose, et promis, ça va en avoir l’air, mais ce n’est pas hors-propos. Une des principales raisons pour laquelle je préfère l’animation au format live est que, dans l’animation, absolument rien n’est, ne peut être, laissé au hasard. L’idée que tout a été réfléchi, la moindre lumière, la moindre couleur, le moindre détail, est quelque chose qui me subjugue. Les œuvres live sont très rares à me faire cet effet, que tout est pensé, pas la place au hasard, très rares à réussir à m’embarquer sans que rien, RIEN, à aucun moment, ne m’en sorte. Et donc, vous l’aurez compris, Heated Rivalry est dans le lot.
Grâce à, comme je disais, une réalisation totalement maitrisée, bien sûr, mais grâce, surtout, à ce qui est pour moi, et pour beaucoup, LE plus gros point fort de cette série : son duo d’acteurs, deux jeunes gens dont le talent explose à l’écran à absolument tous les niveaux. En patins sur la glace, nus dans des lits, en anglais, en français, en russe, bavards ou silencieux, ils sont exceptionnels. Leur alchimie est incroyable d’entrée de jeu et toute la série repose dessus. Le choix de casting de ces personnages allait décider du succès ou de l’échec du projet. La réussite est totale. Heureuses victimes d’un coup de foudre amical IRL, je n’ai aucun doute sur le fait que les deux jeunes gens aient dépassé de très loin les espoirs de la production.

L’extraverti Hudson Williams incarne un Shane Hollander intraverti avec un tel brio que voir l’acteur en interview quand on a vu la série sans le connaitre choque presque. Officiellement caractérisé comme autiste (et putain, ENFIN un autiste réaliste et pas caricatural dans une série-TV, c’est pas trop tôt !!!), le jeune hockeyeur est un personnage tout en intériorité, maladroit socialement, qui peine à se comprendre lui-même, à comprendre ce qu’il ressent, à mettre des mots sur tout ça. Et le jeu d’Hudson Williams est juste dingue. Tout en retenue, en douceur, en micro-expressions qui disent sans cesse tout ce que lui n’arrive pas à dire, l’acteur arrive à rendre le personnage crédible et touchant. Emouvant, attendrissant, même, plus souvent qu’à son tour, drôle quand il faut, poignant aussi parfois, aucune fausse note, aucun impair dans son jeu. Un jeune homme à ne pas perdre de vue pour la suite de la série et de sa carrière.
Parallèlement, le tout gentil Connor Storrie est tout aussi bluffant dans le rôle d’Ilya Rozanov. Personnage plus complexe, plus grande gueule, masquant ses faiblesses et ses émotions sous un masque de connard pour garder le contrôle, enfant d’un pays qui ne peut pas accepter sa bisexualité et victime du dénigrement constant d’un père extrêmement dur qu’il aime pourtant de tout son cœur, paumé très jeune dans un pays dont il maîtrise très mal la langue, Ilya est aussi un sacré défi d’acting que Connor Storrie relève avec un talent qui force le respect. Le simple fait que le jeune Texan sans aucune ascendance slave n’ait eu que six semaines pour apprendre ses tirades en russe et à parler anglais avec un accent crédible et y soit parvenu est déjà fou. La façon dont il gère les nuances du personnage, entre l’amant attentif et prévenant, jamais forceur, jamais insistant, toujours soucieux de son partenaire et très respectueux de ses limites, et le hockeyeur fanfaron, provocateur incessant, brutal, qui ne lâche rien sur la glace ni en public, démontre une puissance d’interprétation déjà bien ancrée et que j’ai tout aussi hâte que son ami de voir s’épanouir dans les deux nouvelles saisons annoncées et ailleurs.
Globalement, tout le casting est un sans-faute, démontrant une admirable direction d’acteurs.
Je vais me permettre de revenir sur les scènes de sexe, puisqu’elles ont beaucoup fait parler.

Il paraît qu’elles ne sont pas plus osées que celles des séries hétéro à la mode en ce moment, type Bridgerton ou affiliés, je n’en sais rien, je ne les regarde pas. Si quelqu’un(e) sait, je suis preneuse.
Là, Heated Rivalry est effectivement une série au contenu érotique assumé. Rien de frontal cependant, le seul pénis que vous verrez est une image qui ne passe que la seconde nécessaire pour qu’on comprenne (et perso, hi hi hi, mais on en recausera sûrement en spoiler aussi). Explicite, oui, on sait très bien ce qui se passe, mais dans un but bien précis : servir au développement de l’intrigue et des relations des deux couples qu’on nous présentera, et bien, sûr, surtout du principal. Vous vous doutez qu’on en reparlera en détail, mais retenez ceci pour le moment : on a une relation longue, complexe, sur dix ans, qui va de deux jeunes gens se découvrant, l’un l’autre et eux-mêmes, à deux adultes expérimentés qui connaissent leurs corps par cœur. On a des hauts et des bas, de la tendresse, de la maladresse, des incompréhensions, des tensions, de la complexité, mais jamais, jamais, à aucun moment, cette relation n’est toxique. Compliquée, oh que oui, conflictuelle, souvent, mais toxique, jamais.
Il n’y a, n’y aura jamais aucun chantage, aucune pression, aucune manipulation, dans leur histoire. Et du déni, oui, mais pas du mensonge. Ilya, s’il se révèle très vite plus expérimenté et donc mène la danse dans leurs premières fois, est sans cesse dans la recherche et le respect du consentement de Shane. Aucune zone grise. Leur première nuit ne va pas au fond des choses sans que ça pose question et si le jeune Russe a très envie d’y aller lors du 2e rendez-vous, il s’arrête immédiatement dès qu’il comprend que son amant n’est pas prêt. Certes, il exprime sa frustration, mais son « I want to fuck you » n’est pas impératif, ni même contrarié : il est plaintif, quasi enfantin, et il n’insiste pas une seconde de plus. OK, on verra la prochaine fois, pas de souci. Et quand cette prochaine fois arrive, il ne demande pas moins de quatre fois à Shane, avant s’il est toujours d’accord et pendant si tout va bien.
Dans quelle autre romance, surtout le MM, on a déjà vu ça, sérieux ?
Rien que ça, ça fait un bien… !

Pour finir, mon avis sur la raison du succès de cette série auprès du public féminin. Déjà, ben ils se laissent grave mater, ces quatre petits gars ! Perso, vous me mettez un bel Eurasien souvent à moitié à poil au moins sous le nez, vous vous attendiez à quoi ? ^^
Blague à part, et d’autres l’ont dit avant moi, je pense qu’il y a une vraie demande, et pas que féminine, il y a beaucoup de très bons retours de mecs hétéros sur la série, pour des œuvres mettant en scène des personnages masculins hors des clous des stéréotypes virils-dominateurs, surtout en romance, où les codes et les stéréotypes de genre sont encore bien trop ancrés. Là, on a une œuvre hors de tout ça, une très belle histoire où des persos masculins sortent de ça, sont dans le questionnement, sont dans l’incertitude, dans le dialogue, aussi, quand ils y arrivent, dans la vulnérabilité. Juste un homme qui essaye de tenir, parce qu’il croit qu’il n’a pas le droit de craquer, et qui, quand il n’y arrive plus, ne reçoit comme réponse qu’une étreinte qui lui dit sans un mot : « C’est OK, tu as le droit, et je suis là. ». Et qu’est-ce que ça fait aussi du bien, enfin, de voir ça !

En conclusion rapide de cette critique sans gros spoiler, que retenir ?
Une petite série de six épisodes qui mérite clairement le succès et le bruit qu’elle fait. Et merci Internet de l’avoir fait voyager jusqu’à des terres où elle n’a pas le droit d’exister.
Œuvre pour un public mature du fait de son contenu érotique, mais ce dernier n’est pas gratuit et sert vraiment, et admirablement, sa narration et le développement de ses personnages.
Un réalisateur qui a su dépasser les contraintes grâce à une vision artistique claire, une mise en scène soignée et surtout, une direction d’acteurs irréprochable.
Un casting impeccable mené par un duo de jeunes acteurs exceptionnels à qui je souhaite vraiment le meilleur pour leur avenir. Commencer sa carrière par des rôles pareils, dans le contexte actuel, rien que ça, respect éternel, les gars.
A voir. Vraiment. Enfin, si ça vous intéresse et que vous avez plus de 16 ans bien sûr. 😉 Je décline toute responsabilité sinon.
Voilà, je vais m’arrêter là pour ce soir, parce qu’il est déjà 18h passés et que je n’ai pas envie de publier ça au milieu de la nuit ! ^^
Je vous dis donc à la semaine prochaine pour la suite du Petit Papillon et mon retour avec spoiler sur l’épisode 1 de Heated Rivalry, qui, je vous le rappelle, sera dispo à partir du 6 février en France. On attend la VF avec autant d’impatience que d’appréhension… ^^’’
Bonne semaine et prenez soin de vous !
À bientôt tout le monde ! 😊
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