Vous reprendrez bien un petit film d’amination et un petit robot ? [Princesse Dragon ; Les Aventures d’Andrea et de Stanislaw, partie 2]

Salut les gens ! 🙂

Alors ça faisait longtemps que je ne vous avait pas fait une  news aussi tardive, et moi non plus, ça ne me manquait pas, mais bon, je voulais quand mĂŞme vous donner une tranche valable de la suite de la nouvelle de Nowel Ă  dĂ©faut de la finir, donc ça m’a pris un peu plus de temps que prĂ©vu… ^^’ Merci beaucoup Ă  mes Tipeurs d’avoir acceptĂ© de me laisser, pour le moment, avancer cette histoire Ă  la place de leur offrir Le Petit Papillon en avance !! 🙂

Vous trouverez ça ici !

Et comme je suis aussi d’humeur partageuse, je voulais aussi vous causer d’un petit film d’animation passĂ© un peu trop inaperçu Ă  mon goĂ»t et que je vous conseille fortement, au cinĂ© pour ceux qui le pourront encore, ailleurs pour les autres, parce c’est Ă  voir, qu’on soit un enfant ou qu’on en est gardĂ© un peu l’âme (rangez-moi dans la catĂ©gorie que vous voulez).

Princesse Dragon, petit bijou français que nous devons principalement au studio Ankama, est un film d’animation de Jean-Jacques Denis et Anthony Roux, et que dire Ă  part que c’est vraiment une merveille ?

Au sens propre, très beau et bien animĂ©, comme au sens figurĂ©, car nous sommes ici dans du merveilleux, un très beau conte, certes simple et dont un adulte viendra venir la fin dans ĂŞtre très surpris, mais quel bonheur et quelle bouffĂ©e d’oxygène tout de mĂŞme ! 🙂

L’histoire commence ainsi : un dragon, vivant sur un fabuleux trĂ©sor, mais dĂ©sespĂ©rĂ© de ne pas avoir d’enfants, passe un pacte avec une sorcière. En Ă©change de sa promesse de lui remettre son deuxième bien le plus prĂ©cieux lorsqu’elle viendra le demander, elle lui remet trois graines, qui deviennent des Ĺ“ufs d’oĂą sortent deux dragonneaux et une Ă©trange crĂ©ature, humaine plus que chevelue que la dragon commence par vouloir renier, mais, s’apercevant qu’elle crache du feu, il la reconnait finalement comme sa fille et l’Ă©lève avec ses frères, la baptisant Poil.

Parallèlement, dans le royaume voisin, nait une petite princesse, ce qui laisse son roi de père fort dĂ©pitĂ©. Avare et obsĂ©dĂ© par son dĂ©sir insatiable d’accumuler toujours plus de richesses, cet homme soupire :”On lui trouvera bien une utilitĂ©…” Sympa, n’est-ce pas ? ^^’

Les annĂ©es passent et lorsque les deux enfants se rencontrent dans la forĂŞt, leurs destins se mĂŞlent et pourraient bien tout faire basculer…

Ce film est un pur conte, mais il n’en reste pas moins très beau, très bien menĂ©, avec des retournements inattendus, deux petites hĂ©roĂŻnes hautes en couleur et dĂ©pourvues ni d’intelligence, ni de courage, une morale certes convenue, mais qui est toujours très bonne Ă  prendre, surtout en ce moment.

C’est une belle histoire touchante, une Ĺ“uvre profondĂ©ment fĂ©ministe, mais tout en douceur et en discrĂ©tion, qui parle d’amitiĂ©, de confiance, d’acceptation de soi, de l’autre, de ce qui compte vraiment, de justice, mais sans grands discours moralisateurs, sans prise de tĂŞte, avec une direction artistique de toute beautĂ© (le dragon est magnifique) et une musique tout aussi superbe. J’ai bien aimĂ© la chanson de Pomme, Vers la Lumière, qui a d’ailleurs des Ă©chos très contemporains quand on est attentif au texte…

Bref, une petite bulle de rêve et de beauté dans notre monde et on en a vraiment besoin en ce moment. 🙂

VoilĂ , c’est tout pour aujourd’hui, je vous souhaite encore le meilleur pour cette nouvelle annĂ©e et vous dis Ă  la semaine prochaine pour la suite du Petit Papillon !

 

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