Là-haut dans les étoiles… (Marco 11 et 12)

Salut les gens ^^ !

Encore un titre naze mais bon, ça fait une heure que j’en cherche un autre alors tant pis, ça fera, je vais pas y passer  la journée non plus :p !

Hier, j’ai été voir Interstellar, le dernier film de Christopher Nolan, ce qui me fait un sujet de news tout chaud. Salle bien pleine pour une VO, ça fait plaisir, surtout un samedi en milieu d’après-midi.

J’avoue y être allée un peu par curiosité et parce qu’il paraissait qu’il y avait des très belles vues de l’espace, et qu’il y a pas grand chose qui m’émerveille autant qu’une jolie photo/vidéo/chose d’un clair-de-terre ou d’un nuage cosmique.

Alors forcément, quand on me montre ça :

*_* Waaaaah...

*_* Waaaaah…

… Ben y a des chances que ça me fasse venir.

Pour le reste, je ne suis pas une grande fan de Nolan, j’ai pas vu beaucoup de ses films sorties des deux premiers Batman/Dark Knight, ce me semble, et oui oui faudra que je m’y mette patapé…

Donc j’y allais popopom voyons voir, sans plus. Durendal avait pas détesté, le Fossoyeur avait bien aimé, Benzaie m’avait fait marrer, donc tentons ^^ !

Dans un futur sans doute pas si lointain,  l’humanité se meurt à petit feu, les espèces de céréales assurant sa survie depuis des millénaires disparaissant les unes après les autres (Mouahahaha plus de blé ! Prends ça dans les dents saleté de gluten !!! Euuuuh pardon, je m’égare…). Ça, des tempêtes de sable gigantesques et récurrentes, bref, on va pas se mentir, ça sent grave le sapin.

Bon je crois que la récolte va pas être sensass cette année non plus...

Bon je crois que la récolte va pas être sensass cette année non plus…

Tout espoir semble perdu ou quasi et le héros, Cooper, un ancien pilote-ingénieur devenu agriculteur, survit comme il peut dans sa ferme avec ses deux enfants, Tom et Murphy, et son beau-père. Oui, les persos et la situation sont hyper-clichées (père ancien [insérez ici la profession qui sera utile à l’histoire], fils sympa mais basique, fille limite surdouée, papy sympa et pas trop sentencieux, mère bien sûr morte tragiquement). Non, ça n’a pas été un souci pour moi, car ce sont des clichés qui fonctionnent bien dans la narration, et surtout, aussi archétypales que soient les persos, bon sang mais qu’est-ce qu’ils sont bien joués ! Mention spéciale à la gamine, pas une fausse note sur un rôle pareil à cet âge, ben respect ! Va falloir la surveiller celle-là ! ^^

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La petite Murphy et son papounet.

Suite à une série de circonstances euh, on va dire étranges, Cooper et sa fille découvrent que contrairement à ce qu’on leur a dit, la Nasa n’a pas été fermée, mais existe encore en secret et prépare un truc pour tenter de sauver l’espèce humaine à défaut, pitêtre, des humains vivants encore sur Terre, à savoir partir, par-delà un trou de ver créé par on sait pas trop quoi ou plutôt par on sait pas trop qui, explorer trois planètes d’une autre galaxie en espérant que l’une d’elle soit viable, pour ramener les humains dessus ou envoyer pleins d’ovules fécondées au pire.

Salut, je suis la porte vers très très très très loin.

Salut, je suis la porte vers très très très très loin.

Les circonstances étranges qui ont conduit Cooper et Murphy à la Nasa font penser aux chercheurs qu’ils n’ont point été conduit là par hasard, du coup, Cooper se voit proposé de piloter la navette et le vaisseau. Malgré l’opposition de sa petite, il accepte et part donc, sans avoir pu se rafilocher avec elle, et commence donc le grand voyage…

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Attation je vais passer la seconde.

Pour commencer sur ce début, j’ai trouvé, au-delà des ficelles un peu grosses, l’ambiance et surtout l’ambiance visuelle vraiment très intéressante et intelligemment mise en scène. La poussière omniprésente, le ciel gris et lourd, ces champs immenses pour lesquels on lutte sans un instant de répit, tout contribue à cette impression de fin du monde, à ce sentiment d’inexorable agonie. Le fait en plus de rester centré sur la famille de Cooper et sa ferme donne à ça une dimension toute humaine et du coup permet une plus grande empathie (un peu comme dans Daisy, lycéennes à Fukushima, pour ceux qui s’en souviennent). Le traitement est donc très intéressant, et vraiment fort en émotion.

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Oh quelle belle image mais quel dommage que l’ombre de mec et celle des cailloux n’aillent pas dans le même sens… ^^

Du coup, c’est un peu a contrario que j’ai trouvé la suite (j’ai enfin trouvé le mot ce matin) assez froide et assez inégale au niveau justement du traitement des émotions. Autant certains moments, et globalement, tous les moments qui se déroulent sur Terre, ne m’ont pas posé de souci, autant certains passages dans l’espace m’ont paru assez légers à ce niveau. Il y a quand même plusieurs personnages qui meurent sans que ça semble affecter beaucoup les autres, et certains clichés sont pour le coup un peu laborieux. Tiens c’est la nana qui fait sa boulette et va bêtement foutre la merde, tiens, c’est encore la nana qui bien sûr veut absolument aller à tel endroit parce qu’il y a son chéri… Ça n’aurait RIEN changé au scénar que ce soit un des mecs, dans les deux cas. A part ça, cette demoiselle est assez bien vue, et le parallèle entre elle et son père resté et sur et Cooper et sa fille restée sur Terre aurait presque mérité d’être plus creusé.

A part ça le perso est sympa et intéressant

A part ça le perso est sympa et intéressant

Après, ça passe plutôt bien quand même, car à circonstances exceptionnelles, réactions exceptionnelles, on va dire. Après tout, qui sait comment vous ou moi réagiraient dans un bordel pareil…

Il y a quelques twists plus ou moins prévisibles, d’autres qui m’ont vraiment surprise. Je pense que certaines questions auraient gagné à ne pas avoir de réponses, car c’est bien quand il quitte l’anticipation pure pour se lancer dans la science-fiction que pour moi, le film devient un peu bancal. Mais rien de dramatique non plus…

Non mais ce trou noir quoi... *_*

Non mais ce trou noir quoi… *_*

Bref, à voir si ça vous dit, on ne s’ennuie pas, c’est assez beau, un peu trop technique parfois, mais ça reste un agréable moment.

Un dernier petit mot sur les deux robots, qui sont effectivement des personnages importants et intéressants. J’ai beaucoup aimé leur design et ce qu’il permet :

TARS & CASE

Tars et Case

L’idée de ces quatre espèces de barres mobiles, je sais pas trop comment décrire ça, est très sympa et leur permet des mouvements du coup très réalistes :

Un petit sprint ? Pas de souci !

Un petit sprint ? Pas de souci ! Je me mets en étoile et je tourne !

Voilà voilà.

Ben dis donc, presque une heure pour vous raconter tout ça, pas étonnant que j’ai faim…

Je vais donc vous abandonner pour aller manger, non sans vous laisser en compagnie de Stéphane, Marco et leur amis dans les chapitres 11 et 12 de Marco :).

Bonne semaine à tous !

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