Retrouver de vieux amis en version HD (Final Fantasy VII Remake ; Le Petit Papillon – 13)

Salut les gens !

J’espère que ça va toujours aussi bien que possible pour vous, moi là j’avoue que ça commence à être un peu longuet là… Pas que je m’ennuie ni rien, même pas que je me sente seule (merci Discord), mais j’ai besoin d’air et de verdure moi… Et là, ben qu’est-ce que vous voulez que je croise comme verdure suffisante dans mon quartier, quoi !! C’est pas les trois arbres du bout de ma rue ou des 30 m² de pelouse déjà sèche sous mon balcon qui vont compenser…

Pour info pour les Lyonnais/Villeurbannais : le parc de la Feyssine n’est pas fermé (puisque pas fermable). Il est pile trop loin de chez moi pour que je puisse en profiter autant que je voudrais, mais si vous pouvez, n’hésitez pas à aller y respirer un coup.

Bref bof.

Mais bon, être confinée confortablement reste malgré tout un privilège notable à une heure où tant de pauvres gens, ou surtout de gens pauvres, sont obligés d’aller bosser quand même, parfois pour des choses aussi vitales que fabriquer des big mac… Et où certains chefs d’état font mine de rien ou proposent de se soigner par injection de javel (qu’il essaye d’abord, moi je dis, avec un peu de chance, ça règlera au moins son cas à lui !)…

Donc changeons-nous les idées en partant ailleurs, rencontrer peut-être pour vous, retrouver en ce qui me concerne, de vieux amis virtuels avec lesquels j’avais passé de bien longues heures d’un très beau voyage il y a des années de ça.

Avec le recul, je considère Final Fantasy VII comme mon premier « vrai » jeu vidéo, découvert très tardivement quand j’étais étudiante, en version PC, il me semble. Alors, bien sûr que j’avais joué à d’autres choses avant, testé Tetris, et essayé sans grand succès pas mal de jeux sur l’Atari ST de mon grand frère. Mais sans plus. Nous n’avions pas de consoles à la maison, ni d’ordi avant très tard (mes études justement) à part l’Atari sus-cité, mais que j’ai très peu fréquenté, mon frère ayant quitté la maison pour ses études alors que j’étais encore pas assez haute pour m’intéresser sérieusement à tout ça.

Non, je l’admets volontiers, bien que née en 1981, je suis totalement passée à côté de générations de consoles et de jeux.

Un peu comme les mangas, que je regardais enfant et que j’ai redécouvert à la fac, je n’ai vraiment découvert le monde des jeux vidéos que très récemment, le tout sans devenir une hardcore gameuse puisque, vous le savez déjà, j’ai peu de consoles ici et aime tout autant, si pas plus, regarder un bon Let’play d’un jeu qui m’intéresse. Ce qui vaut pour le cas d’aujourd’hui.

Si à peu près tout ce que la France compte de streamers de jeu vidéo, ou quasi, a fait FF7R (oui ben ça va plus vite écrit comme ça), personnellement, c’est comme à mon habitude les lives d’At0mium que j’ai choisis de suivre, avec le même plaisir que d’habitude en ce qui le concerne : bonne ambiance à la cool.

« Oh, quelle grosse lame !… Ça doit leur ramoner l’intérieur quand vous les empalez dessus ! »

Alors comme d’hab’, je n’ai rien à dire, du coup, sur le gameplay, à part que les avis se retrouvent assez unanimement sur son côté brouillon, pas évident à prendre en main, voir pas très plaisant et frustrant parfois. Tout le monde a l’air à peu près d’accord là-dessus, je vous en laisserai juge si vous vous y mettez.

Que reste-il donc à dire alors de ce jeu ?

Ben il reste une belle et émouvante balade avec des personnages plutôt très bien revisités, voire approfondis de façon très plaisante pour beaucoup, et surtout, parce que c’est quand même, comme toujours avec Square Enix, la plus grosse qualité du jeu, qu’est-ce que c’est beau !!

Version 2020

Alors, certes, on partait de loin. Même si le jeu d’origine était déjà une tuerie pour l’époque (si si, promis), 23 ans plus tard, c’est un joli tas de pixels avec des petits legos qui émeuvent encore, certes, mais bon… ^^’ Bon, je trolle un peu, les décors ont encore pas mal de gueule… Et ce qui est dingue, c’est que malgré ce côté lego, les émotions marchent encore complètement quand on y joue aujourd’hui…

Les personnages, du moins les PJ, sont vraiment soignés et d’un réalisme impressionnant. Les textures et surtout, les expressions, voire micro-expressions des visages sont vraiment bluffants d’expressivité. Ça rend extrêmement bien sur un personnage de base aussi peu loquace que Cloud, le héros. L’apparition de ses minuscules sourires en coin en disent bien plus sur son évolution que ne le feraient des dialogues.

Version 1997

Pour le reste, le scénario suit assez fidèlement celui du jeu original, l’histoire d’une bande de terroristes qui veut sauver le monde de la méchante compagnie qui pompe son énergie vitale (toute ressemblance avec notre réalité, etc.), avec des ajouts très plaisants. Comme je le disais, certains évènements, certains personnages sont bien plus détaillés, ce qui est cool.

Moi qui partais très sceptique après le fiasco qu’a été Kingdom Heart 3 à mes yeux (en quelques mots, un gloubi-boulga scénaristique aussi longuet que gerbant de mièvrerie et de bons sentiments), j’ai suivi avec grand plaisir les aventures de Cloud et de ses amis, trouvé la réécriture bien vu… Jusqu’à la fin.

Cette « fin » qui ouvre donc vers une suite, ce jeu n’adaptant que la première partie du jeu de base. J’ai déjà trouvé les dernières zones un peu longuettes (surtout le labo… Ceux qui savent comprendront… Oh bon sang… Argh…), mais cette toute dernière partie qui semble annoncer que la suite pourrait, elle, ne pas suivre le scénario original… Ben elle m’a juste vraiment rendue très inquiète pour cette suite… Tant Square a tué KH avec le 3 pour moi, tant j’ai désormais peur qu’ils ne remettent le couvert avec la suite de ce remake pourtant si bien géré jusqu’à sa dernière heure de jeu !

Pour conclure, je dirais que FF7R est un très bon jeu, et surtout une magnifique porte ouverte sur un univers qui a embarqué des tas de gens depuis 23 ans, qui les a marqués pour de vrai avec un récit très bien mené, des moments inoubliables, des personnages très bien construits, une ambiance visuelle et musicale inoubliable et tout ce qui en fait encore aujourd’hui une œuvre majeure de l’histoire du jeu vidéo.

Réussir à faire ce remake en parvenant à respecter ça est un tour de force qui mérite d’être salué et moi qui, comme tant de monde, m’attendais à un ersatz insipide, je dois bien le reconnaître : FF7R, malgré tous ses défauts, et il en a, est une sacrée réussite. La suite le sera-t-elle ? Ben croisons les doigts… Mais ça n’enlèvera rien au plaisir de ce jeu-là, dans tous les cas.

Voilà voilà.

Sur ce, il est comme d’habitude un peu trop tard et je m’en vais donc bondir dans mon lit, mais non sans vous laisser avec le chapitre 13 du Petit Papillon, pas le plus joyeux, mais parfois, il faut tomber un peu pour mieux se relever.

Bonne semaine à tous, courage à tous ceux qui bossent et MERCI, courage à tous ceux qui ne bossent pas, ça va aller !

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